Archives de la catégorie ‘Techniques de développement personnel’

Bonjour,

J’annonce en primeur la sortie prochaine d’un ebook que j’écrirai pour vous. D’ici l’automne, vous pourrez acheter le ebook sur « icoachstore », plate-forme web en développement personnel (http://www.icoachstore.com/). Ce livre se nommera « L’essentiel ».

Pourquoi ? Parce qu’il contiendra l’essentiel. J’ai lu plusieurs dizaines de livres en développement personnel et psychologie et j’ai constaté que tous les bons ouvrages ont des points communs, des concepts qui font LA DIFFÉRENCE !

Et c’est mon but ! Rédiger un court ebook qui avec peu d’efforts de lecture, pourra faire une différence dans votre vie. Ce court ebook contiendra des éléments pour vous motiver et vous pousser à l’action.

Il y aura 3 chapitres forts simples

1. Être bien avec soi-même

2. Être bien avec les autresindex

3. Être bien dans sa sexualité

Quand on lit de tels ouvrages, parfois il suffit de seulement une page, qui, à elle seule (suivie des actions nécessaires), engendra d’énormes changements.

Voilà, c’est avec enthousiasme que je me lance dans ce projet d’écriture et je vous reviendrai sous peu.

Pierre

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Beaucoup d’individus, pour gérer leurs émotions négatives, recourent à l’abus de substances. Nommons par exemple la cocaïne, la marijuana, l’alcool et les médicaments. Parfois, ce sera la nourriture qui sera consommée compulsivement et pour d’autres, tel que décrit dans mon article précédent, ce sera le sexe qui deviendra l’objet d’une dépendance.

Comment se sortir d’une dépendance ? Premièrement, je dois mentionner que ce n’est pas facile et que cela exige une détermination importante. Je vais ici dévoiler quelques stratégies intéressantes afin de faciliter le processus de changement.

Un peu d’entretien motivationnel

Il s’avère pertinent de se questionner sur les gains et les inconvénients associés à notre dépendance. Quels sont mes bénéfices à consommer ? Qu’est-ce que je gagnerais à réduire ou arrêter ma consommation ? Quelles seront les conséquences dans le futur si je continue à consommer ? Sur une échelle de 1 à 10, quelle est mon niveau de motivation pour changer ? Comment pourrais-je faire passer ma motivation de 5/10 à 6/10 ? Etc…

Comprendre les causes

Souvent, voire presque toujours, des problèmes émotifs sont à l’origine d’une problématique de dépendance. Par exemple, certains vont consommer davantage d’alcool suite à une rupture, une perte d’emploi ou une journée stressante au travail. L’abus de substances devient une stratégie d’adaptation dont la fonction est l’évitement d’émotions négatives. Ainsi, la solution constitue l’adoption de meilleures stratégies de gestion de stress et de résolution de problèmes. L’individu doit apprendre à faire face à son problème pour le résoudre et non utiliser des stratagèmes d’évitement.

Parfois, les causes sont plus profondes. Ça peut être un sentiment de vide, de manque affectif…Chez d’autres sujets, c’est l’estime de soi qui est détruite…Ici, une psychothérapie est souvent indiquée pour agir directement sur les causes du problème et non focaliser uniquement sur le symptôme

L’importance du contrôle de soi et de la discipline

Pour se sortir d’une addiction, une stratégie incontournable constitue la tolérance de l’inconfort. Ce que j’entends, c’est que l’être humain doit privilégier l’atteinte d’un objectif important à long terme plutôt qu’une gratification immédiate.

Un truc pertinent représente le choix d’un comportement alternatif. Quand j’ai envie de consommer, qu’est-ce que je pourrais faire à la place ? Ainsi, on peut façonner un nouveau conditionnement progressivement.

Tolérer les rechutes

Les rechutes sont chose commune chez les gens affectés par une dépendance. Le danger est de succomber à la culpabilité engendrée par le rechute car un cercle vicieux peut ainsi s’enclencher (pour gérer la culpabilité, l’individu va consommer de nouveau et se sentir encore davantage coupable). Il s’avère plutôt avantageux de chercher à espacer ces périodes de rechute car elles sont difficilement évitables. Construire un graphique illustrant notre consommation selon le temps peut constituer un outil intéressant pour une thérapie

Se récompenser

Évidemment, puisque la motivation est à mon avis l’élément le plus important, il faut chercher à la maintenir tout au long du processus de changement. Si l’individu se donne ponctuellement de petites récompenses après les périodes réussies d’abstinence ou de réduction de consommation, il y a une connexion positive qui se construit entre abstinence et plaisir !

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Comme mot de la fin, je dirais que plus quelqu’un a de besoins, moins il est libre, moins il peut créer sa propre vie ! Raison de plus pour s’affranchir de ses dépendances !

 

-Parler de soi, c’est résister, c’est s’empêcher de faire l’expérience de soi (Perls)

 

Le thérapeute pratiquant la gestalt doit faire preuve de présence et de créativité. Le but est de créer un « plein contact » thérapeutique avec le client. La relation thérapeutique devient le principal vecteur de changement. Afin de clarifier ce que représente la gestalt, je vais vous en présenter deux techniques :

La chaise vide

Ici, le thérapeute demande au client d’imaginer qu’une personne importante se trouve sur la chaise vide. Ensuite, le but est que le client s’exprime directement à cette personne. Cette technique est pratique pour les clients qui ont des « gestalts inachevées » en lien avec des relations passées ou actuelles. Ça peut être par exemple le jeune homme qui n’a pas encore eu l’opportunité d’exprimer sa colère à sa mère. Perls, le créateur de la gestalt, précise que le but n’est pas de faire revivre le traumatisme tel qu’il s’est déroulé mais de le revivre dans l’ici et maintenant.

L’avantage de cette technique constitue le fait qu’elle est plus fluide. Pourquoi ? En parlant directement à la personne imaginée sur la chaise vide, une expérience relationnelle est vécue. Il y a à la fois prise de conscience, énergétisation et action. Le cycle de contact peut s’achever ainsi. À l’inverse, un client qui « raconte » son expérience en parlant de lui comme s’il était maintenant spectateur résiste en utilisant un mécanisme de projection. Il évite l’awareness en repoussant l’émotion vers l’extérieur.

 

Psychodrame

Ici, le but est de s’exprimer librement à travers le jeu de rôle. Cette technique a énormément de potentiel dans le sens qu’elle peut permettre de désinhiber le client, faire sortir le contenu qui était refoulé. Présenté sous forme de jeu, cette technique peut être utilisée en thérapie de groupe ou en thérapie individuelle dans la mesure où le thérapeute ait un côté artiste ! Ici, encore une fois, il y a expérience vécue et non expérience racontée. Le psychodrame peut également servir au client qui a peur d’aller en entrevue d’embauche en permettant au client une immersion dans des conditions sécuritaires. Le thérapeute jouerait ici le rôle du recruteur par exemple.

De plus, le psychodrame peut permettre de changer des scénarios répétitifs dans la vie du client en jouant une scène complètement différente ! C’est en vivant qu’on change, pas en intellectualisant.

 

Pour clore ma série sur la gestalt, je vais présenter des pistes d’intervention pour quelques résistances énumérées dans le texte précédent.

Introjection : Ici, on doit amener le client vers une plus grande subjectivité. Cela se fait par un travail identitaire et un regard critique sur les normes sociales en place. Souvent, le client vit une peur d’être marginalisé s’il se différencie soit de sa famille d’origine, soit de la société. De fil en aiguille, moins le client introjectera, plus il deviendra lui-même et plus il sera authentique.

Projection : Ici, un travail doit être effectué sur la donnée existentielle de la responsabilisation. Pour que le client puisse devenir un être libre, il doit assumer la responsabilité de qui il est et de devoir tolérer une culpabilité s’il agit contre ses normes (veuillez noter que si le client introjecte et projette, il faut d’abord le remettre en contact avec ses propres normes). Le client doit cesser de blâmer l’extérieur et assumer la responsabilité de sa vie.

Rétroflexion : Ici, un travail doit être fait sur les inhibitions du client. La technique de la chaise vide pourra être utile tout comme l’immersion dans un psychodrame.

Déflexion : Ici, le mécanisme de défense a souvent des bénéfices secondaires. Il sera bien de les explorer pour voir s’ils sont supérieurs aux désavantages découlant de l’utilisation de la résistance. Je pense à l’artiste qui se sert de son énergie sexuelle pour stimuler sa créativité…Parfois, l’être humain choisit consciemment la déflexion. Un autre exemple, c’est l’employé qui se défoule sur un « punching bag » plutôt que frapper son propre patron qui l’a mis en colère

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Voilà, j’aimerais que les prochaines années soient accompagnées d’innovation dans le domaine de la psychothérapie et la santé mentale. Je crois qu’un courant comme la gestalt représente une source importante d’inspiration et je m’engage personnellement à tenter de faire preuve d’audace et de voir comment je peux contribuer à des nouveaux courants. Il ne faut pas se lier les mains et se contraindre seulement aux vieilles recettes !

Au plaisir de répondre à vos questions ou de lire vos commentaires. Je l’apprécie toujours.

Bonjour, j’ai toujours cru que l’être humain est pluridimensionnel.  Pour mieux comprendre la problématique d’un individu, parfois il s’avère intéressant de scinder en différentes composantes l’identité de quelqu’un. Selon Eric Berne, le fondateur de l’analyse transactionnelle, voici les cinq états d’ego :

 

         1. L’enfant pur

L’enfant pur, c’est la partie de nous qui exprime la joie et qui est spontanée. Vous est-il déjà arrivé de vous promener près d’une cour d’école et de juste être sensible à l’énergie provenant de tous ces enfants ? Le mode enfant pur est authentique et libre d’interdits !

     

          2.   L’enfant adapté

L’enfant adapté modifie son attitude selon son environnement. Celui-ci a tendance à rentrer dans des habitudes. Il va utiliser des stratégies pour obtenir ce qu’il veut. Quelqu’un ayant un mode « enfant adapté » très fort pourra par exemple être très conformiste par rapport aux normes sociales car la désapprobation d’autrui représente une grande menace. Contrairement à l’enfant pur, il n’y a pas vraiment authenticité.

 

       3.  Le parent critique ou malsain

 

La parent critique juge, est très exigeant et est rarement satisfait. Cela se voit chez les individus qui sont très ambitieux mais qui ont de la misère à se sentir satisfaits. La relation avec soi-même est difficile car il y a presque toujours un ordre qui est donné à soi-même. Le surmoi forme ainsi un gouvernement majoritaire dans la psyché de l’individu et il y a entrave significatif à la spontanéité du mode enfant pur.  Il y a sentiment de vide et méconnaissance de ses propres désirs

 

       4.   Le parent nourricier

Le parent nourricier est indulgent et aide à maintenir l’estime de soi. Dans le monde de la relation d’aide, les thérapeutes disent souvent « Prenez soin de vous ». Cela constitue un appel au parent nourricier du client. Ça peut être par exemple prendre un bon bain, s’offrir des vacances, s’offrir un massage etc…

        5. L’adulte

L’adulte représente le gestionnaire principal des 5 états d’ego. C’est lui qui va analyser la situation et prendra les décisions. Il sera évidemment influencé par l’intensité des 4 autres modes. Il a aussi comme mission de développer tout le potentiel de l’individu et de prendre des décisions en fonction des désirs réels (et non ceux calqués par la société comme le parent critique) Idéalement, l’adulte devrait être développé à 10/10 selon le concept d’egogramme intrapersonnel de Berne (L’enfant pur devrait être à 7/10, l’enfant adapté à 0/10, le parent nourricier à 7/10 et le parent critique à 0/10)

 

Voilà, une problématique de manque de désir sexuel peut affecter les sujets présentant un parent critique plus fort que l’enfant pur. Il y a répression de la sexualité. Il y a manque de vitalité. Comment intervenir ? Il faut rétablir l’ordre dans notre gouvernement psychique ! Donc, travailler au développement de l’adulte et assouplir le parent critique. Souvent, c’est le mode parent critique qui empêche l’émergence du mode enfant pur et adulte. Concrètement, cela signifie retrouver un sens et du plaisir dans sa vie plutôt qu’être quelqu’un de « zombifié ». C’est se définir des rêves personnels qui collent à qui on est. Si les rêves sont refoulés et alors inaccessibles, voici un exercice intéressant à faire :

  • Le soir, dîtes-vous : Je vais rêver. Gardez-vous une frêveeuille de papier sur votre table de chevet et prenez l’habitude d’écrire ce qui vous passe par la tête chaque matin. Ainsi, il vous sera de plus en plus facile de vous rappeler vos rêves et d’accéder à vos désirs cachés les plus chers !

Pour retrouver son désir sexuel, il faut tout d’abord se reconnecter à soi (l’adulte en nous et l’enfant pur) et à ce qu’on veut VRAIMENT. On a tous le désir sexuel en nous, il suffit de se connecter à celui-ci. Hélas, le stress généré par le mode parent critique vient bloquer le désir qui est pourtant si naturel. Le stress nous empêche d’être en plein contact avec l’environnement et avec les stimulus autour de nous

Dans mes prochains articles, je vous monterai comment la gestalt thérapie peut pallier à différentes problématiques.

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Parfois, avez-vous l’impression de vous sentir comme un petit enfant qui a peur ? Je parie que ça vous est déjà arrivé. Je m’inclue bien sûr dans le groupe.

Dans mes articles précédents, je me suis surtout consacré aux notions d’identité et d’estime de soi. Les articles « S’accepter » et « L’authenticité, une voie vers la félicité » peuvent vous donner des bonnes bases pour avoir une meilleure relation avec vous-même. Toutefois, pour vraiment être en bonne santé mentale et physique, il faut savoir également se libérer de la peur.

La peur, de nos jours, peut prendre plusieurs formes :

  • Avoir peur que son conjoint nous laisse (anxiété de séparation)
  • Avoir peur qu’une catastrophe arrive (schéma cognitif de vulnérabilité)
  • Avoir peur de manquer d’argent (anxiété de castration)
  • Avoir peur de perdre son identité (anxiété de morcellement)
  • Avoir un besoin excessif de contrôler son environnement (anxiété de castration)
  • Avoir un besoin excessif d’être rassuré par autrui (anxiété de séparation le plus souvent)
  • Avoir peur du rejet
  • Avoir peur de faire des erreurs ou des faux pas
  • Etc…

Les anxiétés de séparation, castration et morcellement constituent des concepts psychanalytiques.

Anxiété de séparation : Peur de perdre un être cher. Les relations précoces avec les parents auraient une influence significative selon le courant de Freud

Anxiété de castration : Peur de perdre le pouvoir, peur de perdre le contrôle. Ici, beaucoup camouflent cette anxiété par des comportements de « surcompensation » en priorisant le pouvoir et la reconnaissance sociale à tout prix.

Anxiété de morcellement : Peur de perdre son identité. Selon mes connaissances, ça touche davantage les gens psychotiques.

Ici, nous sommes sur un site de développement personnel et la peur constitue souvent un boulet à notre évolution. Le changement, ça peut faire peur non ?

La première étape pour guérir de la peur est de le reconnaître de de l’ACCEPTER plutôt que d’être dans le déni. Maintenant, je vais vous présenter différents moyens pour aider quelqu’un d’anxieux :

Restez dans votre locus de contrôle : Souvent, être préoccupé par des choses que l’on ne peut pas contrôler peut nous rendre particulièrement anxieux et nous condamner à l’impuissance. Par exemple, il s’avère inutile de ruminer suite à un examen complété. Il faut accepter que nous ne puissions revenir en arrière. Il est avantageux de lâcher prise par rapport aux événements passés tout comme aux événements futurs qui nous effraient. Mon truc est de se poser la question suivante : « Qu’est-ce que je peux faire maintenant pour améliorer ma situation ? »

 

Arrêtez d’imaginer que le pire scénario va arriver : En plus d’être un risque de créer une prophétie qui s’auto-réalise, il n’y a aucun avantage à imaginer que le pire scénario dans une situation donnée va arriver. Est-ce qu’on se sent vraiment mieux si on avait prédit qu’une situation tourne mal une fois que la catastrophe survient ? Pas vraiment d’après moi, nous sommes peut-être juste moins surpris

 

Diminuez les comportements de réassurance : Cela peut prendre plusieurs formes. Un dépendant affectif va dire sans cesse à sa copine « Tu m’aimes tu ? Tu es sûre ? ». Certaines femmes jalouses vont visiter compulsivement le compte facebook de leur conjoint pour être sûre que ce dernier ne fréquente pas d’autres filles. Quelqu’un ayant des traits obsessionnels compulsifs pourra vérifier 5 fois que sa porte est bel et bien barrée ou bien que son alarme est bien réglée. L’histrionique, de son côté, fera tout pour susciter l’attention et obtenir des compliments ou bien il se regardera compulsivement dans le miroir. Quelqu’un de paranoïaque pourra  aller jusqu’à attaquer et harceler autrui afin d’être sûr de ne pas être attaqué avant. Texter 50 fois son chum dans une journée est un comportement de réassurance tout comme le fait de regarder compulsivement ses emails afin d’être sûr de ne rien rater. Quel est le point commun de tous ces exemples ? Une difficulté à se contrôler soi-même qui est compensée par un contrôle excessif de l’environnement. Mon truc est d’identifier ses propres comportements de réassurance et de les baisser progressivement (idéalement les arrêter). Après au moins 30 jours d’abstinence, habituellement c’est réglé, du moins à court terme !

 

L’exposition : Ce truc s’applique si vous avez une phobie. Étant donné que je suis sexologue de formation, j’entends souvent des cas où approcher quelqu’un de l’autre sexe est une menace. Pour vaincre sa peur, il faut passer par un processus de désensibilisation systématique. Par exemple, l’homme timide peut commencer par faire du « small talk » avec les caissières qu’il voit (pratiquement aucune chance de rejet), ensuite demander l’heure à des inconnues pour éventuellement avoir la capacité d’inviter une fille à prendre un café. Ici, je tiens à préciser que les comportements d’évitement vont au contraire renforcer la peur.

 

Se centrer sur nos désirs : Pourquoi penser à ce que nous ne voulons pas alors que nous pouvons consacrer toute notre énergie vers les choses que nous souhaitons ! Plus jeune, j’avais la peur d’être pauvre que j’ai combattu en cultivant un désir d’abondance. Pourquoi avoir peur de la maladie alors que nous pouvons simplement se concentrer à avoir une meilleure santé ? Pourquoi avoir peur d’être congédié alors que nous pouvons mettre notre énergie vers l’objectif de grimper les échelons ? L’ambition, d’après moi, est un antidote à la peur.  

 

Se remémorer nos réussites passées : Nous avons davantage de ressources que nous le croyons ! Cela peut nous aider à assimiler le fait que nous avons ce qu’il faut pour bien gérer une situation éventuelle donnée qui serait susceptible de nous rendre anxieux.

 

Se trouver un modèle de personne confiante : Nous connaissons presque tous quelqu’un ayant une bonne confiance en soi. Souvent, se tenir avec des gens confiants peut nous permettre de se familiariser avec leur manière de penser, leurs attitudes et leurs comportements.

 

Se donner le droit à l’erreur : Tout le monde fait des erreurs et je n’aime pas beaucoup être dans un mode « d’hypervigilance ». C’est dur sur le système nerveux et mauvais pour la santé. Habituez-vous à lâcher prise suite à une erreur et à penser constructivement plutôt que de vous culpabiliser : 1) Quelle action puis-je faire dans l’immédiat pour gérer la situation ? Quelles mesures pourrais-je utiliser pour prévenir de telles erreurs dans le futur ?

 

Recourir à la thérapie cognitivo-comportementale : Souvent, nos peurs proviennent de schémas de croyance erronées par rapport à soi, aux autres et au monde extérieur. Par exemple : Les autres ont de mauvaises intentions.

 

Voilà, il est mieux de se libérer de la peur et de seulement se la réserver pour l’Halloweepeurn !

 

Pierre Kirouac M.A

Sexologue, Montréal

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