Articles Tagués ‘sexologue montreal’

Bonjour à tous !

J’ai le plaisir de vous annoncer que mon livre « L’essentiel » est maintenant disponible en version brochée ! Ce livre traite à la fois de mieux-être personnel, de mieux-être relationnel et de mieux-être sexuel. Je vous invite à consulter le lien ci-dessous:

https://www.editions-vie.com/catalog/details//store/fr/book/978-3-639-80909-1/l-essentiel

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Bonjour,

Je vous souhaite d’abord une heureuse année 2015 ! De mon côté, j’ai décidé d’offrir officiellement un nouveau service à titre de conférencier à partir de maintenant. Je peux intervenir dans différents milieux et contextes : écoles secondaires, cégeps, universités, organismes communautaires, entreprises, congrès, etc… Voici plus précisément les différentes conférences que je peux offrir :

  1. Le développement personnel dans sa vie amoureuse et sexuelle
  2. Communication relationnelle et communication sexuelle
  3. Identité, désir et orientations sexuelles
  4. L’addiction sexuelle et son traitement
  5. Les déviances sexuelles
  6. Les abus sexuels et comment les prévenir
  7. Décortiquer la séduction
  8. La jalousie sous la lumière de quatre approches thérapeutiques
  9. La gestalt thérapie appliquée à la sexualité
  10. Conférence sur mesure

Chacune des conférences a une durée de 75 minutes suivie d’une période de questions de durée flexible. Je peux également offrir des conférences sur mesure de plus longue durée. Les tarifs applicables sont de 245$ pour une conférence de 75 minutes. Il n’y a pas de frais pour les 30 premières minutes de la période de questions. Le tarif horaire pour les plus longues conférences est de 196$ / heure. Bientôt, une nouvelle page sera disponible sur mon site web où le contenu des conférences sera davantage détaillé.

Vous pouvez me contacter par courriel ou par téléphone si vous souhaitez utiliser mes services.conferences

Voici un extrait de mon ebook « L’essentiel » figurant dans le chapitre sur le mieux-être sexuel

Quand nous parlons de sexualité, nous ne pouvons pas négligelumierer la notion de plaisir qui est définit comme suit dans le dictionnaire Larousse : « État de contentement que crée chez quelqu’un la satisfaction d’une tendance, d’un besoin, d’un désir; bien-être ». Toutefois, ma conception personnelle du plaisir s’avère beaucoup plus profonde que cette définition. Selon moi, nous avons tous une capacité ou une incapacité à éprouver du plaisir. Cela serait déterminé par la manière dont nous gérons nos émotions ainsi que du rapport que nous entretenons avec notre propre corps. Tout plaisir, s’il est authentique, doit être ressenti à travers le corps.

            Hélas, si nous observons certains individus, nous pouvons constater à quel point ils se tiennent de manière rigide et comment leurs mouvements sont bizarres et peu naturels. Cela caractérise les gens qui n’habitent pas vraiment leur corps. Plusieurs tensions musculaires empêchent ainsi la libre circulation de l’énergie et du plaisir dans leur corps. Dans ce type de cas, reconnaître qu’il y a un blocage corporel ne sera pas suffisant pour changer. Idéalement, une thérapie psychocorporelle ou sexocorporelle devrait être envisagée.

            Les gens très tendus et rigides dans leur langage corporel voient leur capacité de ressentir du plaisir très limitée, ce qui, par conséquent, affecte négativement leur vie sexuelle. Pour être bien dans sa sexualité, il y a avantage à être pleinement capable de ressentir du plaisir afin d’atteindre de forts sentiments d’extase. À mes yeux, l’extase s’apparente à ce que nous ressentons lors de l’orgasme.

            D’après moi, une autre façon de restaurer son aptitude au plaisir passe par le processus de gestion des émotions, tel que mentionné précédemment. L’être humain doit apprendre à reconnaître, accepter et vivre son émotion. Beaucoup résistent face à leurs émotions :

  • Quelqu’un qui se désensibilise face aux émotions en utilisant différentes drogues ou un excès d’alcool
  • Quelqu’un qui n’accepte pas son émotion en la projetant sur quelqu’un d’autre.
  • Quelqu’un qui accepte avoir une émotion mais qui ne veut pas la vivre en la « ravalant », en « l’avalant tout rond »
  • Quelqu’un qui sublime excessivement sa vie émotive dans le travail, le sport ou de multiples activités créatives.

 

Le problème principal, c’est que l’évitement des émotions mène à de plus graves problèmes, comme des tensions corporelles ou bien des maladies. William Reich fait référence au concept de « cuirasse caractérielle ». À mon avis, il y a donc des conséquences physiques aux conflits émotionnels non vécus et non résolus. Parmi celles-ci, il y aurait également une « plus ou moins grande » incapacité à ressentir du plaisir car une partie du « circuit » corporel s’avère bloquée lorsqu’il y a résistance, que l’émotion soit positive ou négative. Pour pouvoir être apte à ressentir pleinement des émotions positives, il faut également pouvoir être apte à ressentir pleinement des émotions négatives. Cela n’est pas facile… La thérapie de type gestalt peut aider l’être humain à restaurer son « cycle de contact » et assouplir les différentes résistances dans celui-ci qui viennent bloquer l’expression des émotions.

Pensons aux animaux qui semblent si naturels dans leur manière de vivre. À mes yeux, ils sont plus prêts de leur « source », de leur « état naturel » que l’homme qui est souvent à la merci des normes sociales qui encouragent le conformisme, le succès et le pouvoir. Souvent, les individus valorisant surtout le pouvoir sont très exigeants envers eux-mêmes et se privent de plaisir afin d’accomplir leurs objectifs. Contrairement, la plupart des animaux vivent simplement et ne se posent pas « dix-mille » questions. Ils apprécient davantage le moment présent. Je trouve ça tellement inspirant de voir un chien courant librement dans la nature et se roulant dans l’herbe avec une expression si joyeuse. Les enfants aussi sont souvent plus près de leurs émotions. Remarquez la vibration qui émane d’une cour d’école quand plusieurs dizaines d’enfants jouent et rigolent… Nous devons parfois réapprendre à apprécier les plaisirs des sens, que ce soit savourer un bon repas ou bien s’abandonner à notre chanson préférée.

Les robots et les ordinateurs sont intelligents mais n’ont pas d’émotions. Est-ce qu’ils radient de vitalité ? Évidemment, la réponse est non ! Mais être vivant, à mes yeux, c’est ça, c’est pleinement vivre ses émotions. Et vivre pleinement sa sexualité, c’est tout d’abord être pleinement vivant.

 

tangoVoici la dernière partie de ma trilogie portant sur la séduction. J’avais traité dans mes deux articles précédents de la première impression et du langage non verbal. Maintenant, il est temps de s’attarder au toucher et à la sexualité.

Imaginons que vous avez rencontré un partenaire compatible, confiant, sexy et détendu…Toutes les conditions sont présentes pour que la séduction soit optimale. Toutefois, il manque une dernière étape pourtant cruciale. Dans tout processus de séduction, le contact physique s’avère primordial. Comment instaurer un bon contact physique avec l’autre ? Je dirais d’abord que notre environnement doit nous permettre de nous rapprocher physiquement de l’autre. À mes yeux, un dîner au restaurant ne représente pas la meilleure idée de rendez-vous galant car une table vous sépare de l’autre. Il peut bien sûr y avoir échange de regards, la possibilité de prendre les mains de l’autre mais pas vraiment l’opportunité d’établir un contact physique menant à une relation sexuelle. Je crois qu’aller faire du patin, regarder un film chez soi ou aller danser constituent des opportunités plus propices pour créer un climat de séduction. En fait, le type d’activité n’est pas tant important…C’est juste qu’il doit y avoir possibilité de toucher l’autre sans que des obstacles physiques viennent nuire à la fluidité du contact (comme une table dans un restaurant)

Si vous vous sentez bien et relax, vous allez pouvoir le communiquer dans la façon que vous touchez l’autre. Si vous sentez du désir affectif ou/et sexuel pour l’autre, ce sera communiqué également dans le contact physique que vous instaurez. Ainsi, plus vous vous sentez détendu et en harmonie avec vos émotions (que ce soit de l’affection ou du désir sexuel), meilleur sera votre contact physique. Si en revanche, vous êtes plutôt tendu, l’autre pourra le ressentir dans la façon que vous le touchez.

Par la suite, la danse de la séduction peut opérer…touchers, caresses, baisers, sentir les cheveux, croquer délicatement l’oreille…À vous de vivre le moment présent et de créer un rapport sexuel avec l’autre. Dans ce processus vient le moment de dévoiler son corps à l’autre, ce qui peut parfois occasionner de la gêne. Une bonne estime de soi vous rendra davantage confortable dans votre sexualité et vous aidera à vous laisser aller dans celle-ci. Si vous avez des dysfonctions sexuelles (dysfonction érectile, vaginisme, anorgasmie ou éjaculation précoce), je vous conseille de prendre rendez-vous avec un sexologue clinicien. Ainsi, vous pourrez voir plus clairement ce qui affecte votre sexualité et acquérir différents outils pour l’améliorer.

Voici la fin de la trilogie. Bonne séduction à tous !

Voici la suite de mon précédent article portant sur la séduction. Imaginons que vous êtes dans un rendez-vous galant avec l’autre ou en « blind date ». Qu’est-ce qui fera vraiment la différence ?

J’avais expliqué dans mon article précédent le rôle de l’apparence physique et de la première impression. Ici, je vais davantage traiter de la notion de communication séduisante, plus particulièrement des meilleures attitudes à adopter. Premièrement, certaines habiletés relationnelles sont essentielles pour séduire autrui : avoir une bonne écoute, savoir se dévoiler, raconter des histoires d’une manière intéressante, savoir s’affirmer, avoir un sens de l’humour et être positif de façon générale. L’idée est également de savoir communiquer avec des émotions. Notre premier rendez-vous ne devrait pas ressembler à une entrevue d’embauche ni à une rencontre formelle entre collègues de travail. Les conversations trop intellectuelles ne sont pas intéressantes dans un contexte de séduction car pour séduire l’autre, il faut partager des émotions.

Pour certaines personnes, au-delà des mots, leur force se situe surtout dans leur langage non verbal. Il s’avère facile d’identifier des gens qui dégagent beaucoup de sex-appeal et ce, sans nécessairement être très beaux. La beauté et le sex-appeal sont deux éléments différents. Quelqu’un peut être beau mais dégager peu de sex-appeal par exemple. Souvent, les gens ayant bien intégré leur identité sexuelle (masculinité ou féminité) dégageront davantage de magnétisme sexuel. J’ajouterais également l’importance de regarder l’autre profondément dans les yeux et de sourire naturellement (les sourires forcés sont moins séduisants).regard-amoureux

Il y a également les gens qui sont très détendus en général qui sont favorisés en séduction. Quelqu’un de très « relax » a un meilleur langage corporel que quelqu’un de nature anxieuse. Les gens détendus savent être naturels et également rendre l’autre plus confortable en leur présence. Comme je l’avais expliqué dans mon texte sur l’effet miroir, notre énergie se communique à autrui. Tout ça pour vous faire voir qu’on ne séduit pas seulement avec son apparence physique mais surtout avec ce qu’on dégage. Voici 3 caractéristiques qui font la différence : avoir confiance en soi, être détendu et être sexuel.

Il s’avère également essentiel de faire preuve de calibration. La séduction se joue à deux et nous devons éviter d’aller trop vite par rapport à l’autre. Je conseille souvent à mes clients de faire deux pas en avant, un pas en arrière quand il s’agit de séduction. Évidemment, il faut être proactif mais pas trop ! La séduction est comme une danse où on a avantage à trouver le bon rythme. Il peut parfois être ardu de déterminer si nous devons être davantage distants ou présents dans la relation mais plus on est à l’écoute de l’autre et qu’on est apte à identifier les signes d’intérêt, plus on saura bien gérer le rythme de cette relation.

Mon prochain article complétera cette trilogie sur la séduction et portera davantage sur le contact physique et la sexualité.

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Bonjour,

Je vais commencer une nouvelle série d’articles portant sur le thème de la séduction. Ce sujet rejoint beaucoup de gens, notamment les célibataires voulant rencontrer l’âme sœur. Je tiens tout d’abord à préciser que je ne crois pas qu’il y existe de recette miracle pour devenir davantage séduisant. Toutefois, plusieurs facteurs influent sur notre pouvoir de séduction et nos chances de rencontrer :

Qu’est-ce qui fait qu’on attire quelqu’un ou pas ? Cela va dépendre principalement des émotions qu’on suscitera chez l’autre. Quand nous séduisons, c’est que nous arrivons à ce que l’autre soit attiré par nous et ait envie de nous voir. La séduction se joue surtout à un niveau émotionnel. Plus l’autre vous accordera d’importance et se sentira attiré par vous, plus grandes seront vos chances que votre séduction fonctionnera. Si l’autre vous accorde de l’importance mais ne vibre pas pour vous, on parlera plutôt d’une tendance vers une relation amicale. Au contraire, si l’autre a envie de vous mais ne vous accorde pas vraiment d’importance, la tendance est vers une aventure d’un soir

Qu’on le veuille ou non, les êtres humains s’attribuent différentes valeurs entre eux. Cela se fait selon différents critères. Par exemple, un homme pourrait être évalué selon les critères suivants : confiance en soi qu’il dégage, apparence physique, statut social, personnalité, valeurs. Oui, nous évaluons l’autre rationnellement mais ce sont surtout les émotions ressenties envers l’individu devant nous qui font la différence

Toutefois, quand l’autre ne correspond pas suffisamment à nos critères, nous avons souvent tendance à ne pas lui laisser la chance de nous séduire. Il suffit d’être moindrement observateur pour constater que notre première impression orientera beaucoup notre attitude et les questions que nous poserons à l’autre. Comme sexologue, je me suis beaucoup intéressé à la séduction et j’aimais observer les aspirants  séducteurs ou séductrices des téléréalités comme « opération séduction » au Québec. Par exemple, je constatais souvent que la fille mettait l’homme en échec dès le début en lui posant des questions pièges ou en manifestant un manque d’intérêt et de réceptivité. Dans les faits, l’aspirant séducteur n’était juste pas le genre de la femme. Elle lui accordait donc peu de valeur selon ses critères de séduction. Au contraire, ça se voyait quand les deux personnes connectaient dès le début….et cela donnait une tournure complètement différente à la rencontre. De plus, plus l’autre nous envoie des signes d’intérêt, plus on se sent confiant. Plus on se sent en confiance, plus on devient attirant. Du momentum se créé.

Je tiens à nuancer en mentionnant qu’il est possible de renverser une première impression moyenne ou mauvaise mais que cela nécessite davantage d’efforts et de « compétences » sociales. De plus, quelques personnes savent faire preuve d’ouverture et donnent une chance à l’autre même s’il n’y a pas eu d’étincelles au début. Pour arriver à séduire, un deuxième rendez-vous peut effectivement faire la différence car il y a davantage d’exposition et d’opportunités de rapprochement et de vivre des émotions positives à deux.

Ainsi, il ne faut pas être naïf et plutôt admettre que les gens se jugent entre eux selon différents critères. Et dans un processus de séduction, l’importance que l’autre nous accorde ainsi que les émotions que nous lui faisons vivre constitueront les deux principaux vecteurs qui détermineront l’issue de la quête amoureuse.

En guise de conclusion, je dirais que nous avons avantage à chercher à devenir la « meilleure » version de nous-même afin d’être perçu positivement le plus souvent possible. C’est important d’accepter ses défauts mais si nous pouvons surtout mettre nos qualités de l’avant, les gens porteront moins attention à ces petits défauts !

Maintenant que j’ai abordé le rôle de la première impression, je me pencherai davantage sur la communication en séduction lors de mon prochain article. Veuillez noter que je ne donne pas de techniques particulières vu que je crois que la séduction est surtout une question de manière d’être et que prioriser son développement personnel (devenir la meilleure version de soi-même) bat toutes les méthodes qu’on peut retrouver sur Internet. De plus, quand nous comprenons ce qui se passe lors d’une interaction, nous nous sentons davantage conscient et plus en contrôle de notre destinée.

Bonne séduction !

Bonjour, voici la dernière partie de ma série d’articles traitant de la thématique de la jalousie. Je vais maintenant l’aborder sous l’angle de l’approche béhavioriste.

Peut-on se conditionner à être jaloux ? Je crois que oui. La jalousie peut s’exprimer par plusieurs comportements dont le but est la réassurance. L’émotion d’être rassuré ou la baisse d’anxiété engendrée agirait à titre de renforçateur. Par exemple, pensons à l’homme qui appelle sa femme plusieurs fois par jouespionnager afin d’établir où elle est. Voici comment le concept de conditionnement opérant peut expliquer la problématique :

L’homme ressent de l’anxiété car sa femme n’est pas encore arrivée à la maison. Il est 16h02 et elle est supposée rentrer à 16h00. Dans des circonstances semblables, cet homme s’est habitué à appeler instantanément sa femme afin de se rassurer. Chaque fois, elle répondant en expliquant pourquoi elle était en retard. Suite aux explications, l’homme se sentait rassuré et son niveau d’anxiété diminuait. Ainsi, son comportement jaloux a été renforcé par les réponses de sa femme.

Dans un cas comme celui-là, il est possible que la femme de cet homme jaloux cherche à acheter la paix comme on le voit dans de nombreux couples. Afin de changer le scénario, elle pourrait tout de même dire à son conjoint que son comportement le dérange et qu’elle l’inviterait à lui faire davantage confiance.

Pour l’homme en question, il faudrait qu’il « désapprenne » ses réflexes conditionnés car il a associé chaque retard de sa conjointe, si minime soit-il, avec le comportement de l’appeler et de se sentir jaloux. Pour se « reconditionner », il devra tolérer son anxiété quand sa partenaire est en retard et ne pas l’appeler. Plus il l’appellera, plus il renforcera son besoin d’être rassuré. À la place, il peut plutôt opter pour un nouveau comportement de remplacement. Ça peut être aller courir 15 minutes afin de se calmer ou bien lire quelques pages du journal.

Nous pouvons comparer la jalousie obsessive à un trouble obsessionnel compulsif. Ainsi, les obsessions sont renforcées par le caractère compulsif du comportement. Si vous vérifiez 10 fois que votre porte est bien barrée avant de quitter, la solution pour changer et réduire ses pensées obsédantes de doute est de diminuer, voir arrêter ce comportement compulsif. Ainsi, le contrôle de soi et la gestion de l’anxiété deviennent des objectifs thérapeutiques incontournables pour aider l’individu jaloux.

Finalement, afin d’introduire ma prochaine série d’articles, je dirais que notre confiance par rapport à notre pouvoir de séduction peut nous aider à devenir moins jaloux. Nous savons que dans un pire scénario où il y a rupture, nous aurions la possibilité de plaire et de séduire efficacement afin de combler nos besoins affectifs et sexuels. C’est pourquoi je me pencherai sur une nouvelle série de 3 articles portant sur la séduction.