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tangoVoici la dernière partie de ma trilogie portant sur la séduction. J’avais traité dans mes deux articles précédents de la première impression et du langage non verbal. Maintenant, il est temps de s’attarder au toucher et à la sexualité.

Imaginons que vous avez rencontré un partenaire compatible, confiant, sexy et détendu…Toutes les conditions sont présentes pour que la séduction soit optimale. Toutefois, il manque une dernière étape pourtant cruciale. Dans tout processus de séduction, le contact physique s’avère primordial. Comment instaurer un bon contact physique avec l’autre ? Je dirais d’abord que notre environnement doit nous permettre de nous rapprocher physiquement de l’autre. À mes yeux, un dîner au restaurant ne représente pas la meilleure idée de rendez-vous galant car une table vous sépare de l’autre. Il peut bien sûr y avoir échange de regards, la possibilité de prendre les mains de l’autre mais pas vraiment l’opportunité d’établir un contact physique menant à une relation sexuelle. Je crois qu’aller faire du patin, regarder un film chez soi ou aller danser constituent des opportunités plus propices pour créer un climat de séduction. En fait, le type d’activité n’est pas tant important…C’est juste qu’il doit y avoir possibilité de toucher l’autre sans que des obstacles physiques viennent nuire à la fluidité du contact (comme une table dans un restaurant)

Si vous vous sentez bien et relax, vous allez pouvoir le communiquer dans la façon que vous touchez l’autre. Si vous sentez du désir affectif ou/et sexuel pour l’autre, ce sera communiqué également dans le contact physique que vous instaurez. Ainsi, plus vous vous sentez détendu et en harmonie avec vos émotions (que ce soit de l’affection ou du désir sexuel), meilleur sera votre contact physique. Si en revanche, vous êtes plutôt tendu, l’autre pourra le ressentir dans la façon que vous le touchez.

Par la suite, la danse de la séduction peut opérer…touchers, caresses, baisers, sentir les cheveux, croquer délicatement l’oreille…À vous de vivre le moment présent et de créer un rapport sexuel avec l’autre. Dans ce processus vient le moment de dévoiler son corps à l’autre, ce qui peut parfois occasionner de la gêne. Une bonne estime de soi vous rendra davantage confortable dans votre sexualité et vous aidera à vous laisser aller dans celle-ci. Si vous avez des dysfonctions sexuelles (dysfonction érectile, vaginisme, anorgasmie ou éjaculation précoce), je vous conseille de prendre rendez-vous avec un sexologue clinicien. Ainsi, vous pourrez voir plus clairement ce qui affecte votre sexualité et acquérir différents outils pour l’améliorer.

Voici la fin de la trilogie. Bonne séduction à tous !

Voici la suite de mon précédent article portant sur la séduction. Imaginons que vous êtes dans un rendez-vous galant avec l’autre ou en « blind date ». Qu’est-ce qui fera vraiment la différence ?

J’avais expliqué dans mon article précédent le rôle de l’apparence physique et de la première impression. Ici, je vais davantage traiter de la notion de communication séduisante, plus particulièrement des meilleures attitudes à adopter. Premièrement, certaines habiletés relationnelles sont essentielles pour séduire autrui : avoir une bonne écoute, savoir se dévoiler, raconter des histoires d’une manière intéressante, savoir s’affirmer, avoir un sens de l’humour et être positif de façon générale. L’idée est également de savoir communiquer avec des émotions. Notre premier rendez-vous ne devrait pas ressembler à une entrevue d’embauche ni à une rencontre formelle entre collègues de travail. Les conversations trop intellectuelles ne sont pas intéressantes dans un contexte de séduction car pour séduire l’autre, il faut partager des émotions.

Pour certaines personnes, au-delà des mots, leur force se situe surtout dans leur langage non verbal. Il s’avère facile d’identifier des gens qui dégagent beaucoup de sex-appeal et ce, sans nécessairement être très beaux. La beauté et le sex-appeal sont deux éléments différents. Quelqu’un peut être beau mais dégager peu de sex-appeal par exemple. Souvent, les gens ayant bien intégré leur identité sexuelle (masculinité ou féminité) dégageront davantage de magnétisme sexuel. J’ajouterais également l’importance de regarder l’autre profondément dans les yeux et de sourire naturellement (les sourires forcés sont moins séduisants).regard-amoureux

Il y a également les gens qui sont très détendus en général qui sont favorisés en séduction. Quelqu’un de très « relax » a un meilleur langage corporel que quelqu’un de nature anxieuse. Les gens détendus savent être naturels et également rendre l’autre plus confortable en leur présence. Comme je l’avais expliqué dans mon texte sur l’effet miroir, notre énergie se communique à autrui. Tout ça pour vous faire voir qu’on ne séduit pas seulement avec son apparence physique mais surtout avec ce qu’on dégage. Voici 3 caractéristiques qui font la différence : avoir confiance en soi, être détendu et être sexuel.

Il s’avère également essentiel de faire preuve de calibration. La séduction se joue à deux et nous devons éviter d’aller trop vite par rapport à l’autre. Je conseille souvent à mes clients de faire deux pas en avant, un pas en arrière quand il s’agit de séduction. Évidemment, il faut être proactif mais pas trop ! La séduction est comme une danse où on a avantage à trouver le bon rythme. Il peut parfois être ardu de déterminer si nous devons être davantage distants ou présents dans la relation mais plus on est à l’écoute de l’autre et qu’on est apte à identifier les signes d’intérêt, plus on saura bien gérer le rythme de cette relation.

Mon prochain article complétera cette trilogie sur la séduction et portera davantage sur le contact physique et la sexualité.

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Bonjour,

Je vais commencer une nouvelle série d’articles portant sur le thème de la séduction. Ce sujet rejoint beaucoup de gens, notamment les célibataires voulant rencontrer l’âme sœur. Je tiens tout d’abord à préciser que je ne crois pas qu’il y existe de recette miracle pour devenir davantage séduisant. Toutefois, plusieurs facteurs influent sur notre pouvoir de séduction et nos chances de rencontrer :

Qu’est-ce qui fait qu’on attire quelqu’un ou pas ? Cela va dépendre principalement des émotions qu’on suscitera chez l’autre. Quand nous séduisons, c’est que nous arrivons à ce que l’autre soit attiré par nous et ait envie de nous voir. La séduction se joue surtout à un niveau émotionnel. Plus l’autre vous accordera d’importance et se sentira attiré par vous, plus grandes seront vos chances que votre séduction fonctionnera. Si l’autre vous accorde de l’importance mais ne vibre pas pour vous, on parlera plutôt d’une tendance vers une relation amicale. Au contraire, si l’autre a envie de vous mais ne vous accorde pas vraiment d’importance, la tendance est vers une aventure d’un soir

Qu’on le veuille ou non, les êtres humains s’attribuent différentes valeurs entre eux. Cela se fait selon différents critères. Par exemple, un homme pourrait être évalué selon les critères suivants : confiance en soi qu’il dégage, apparence physique, statut social, personnalité, valeurs. Oui, nous évaluons l’autre rationnellement mais ce sont surtout les émotions ressenties envers l’individu devant nous qui font la différence

Toutefois, quand l’autre ne correspond pas suffisamment à nos critères, nous avons souvent tendance à ne pas lui laisser la chance de nous séduire. Il suffit d’être moindrement observateur pour constater que notre première impression orientera beaucoup notre attitude et les questions que nous poserons à l’autre. Comme sexologue, je me suis beaucoup intéressé à la séduction et j’aimais observer les aspirants  séducteurs ou séductrices des téléréalités comme « opération séduction » au Québec. Par exemple, je constatais souvent que la fille mettait l’homme en échec dès le début en lui posant des questions pièges ou en manifestant un manque d’intérêt et de réceptivité. Dans les faits, l’aspirant séducteur n’était juste pas le genre de la femme. Elle lui accordait donc peu de valeur selon ses critères de séduction. Au contraire, ça se voyait quand les deux personnes connectaient dès le début….et cela donnait une tournure complètement différente à la rencontre. De plus, plus l’autre nous envoie des signes d’intérêt, plus on se sent confiant. Plus on se sent en confiance, plus on devient attirant. Du momentum se créé.

Je tiens à nuancer en mentionnant qu’il est possible de renverser une première impression moyenne ou mauvaise mais que cela nécessite davantage d’efforts et de « compétences » sociales. De plus, quelques personnes savent faire preuve d’ouverture et donnent une chance à l’autre même s’il n’y a pas eu d’étincelles au début. Pour arriver à séduire, un deuxième rendez-vous peut effectivement faire la différence car il y a davantage d’exposition et d’opportunités de rapprochement et de vivre des émotions positives à deux.

Ainsi, il ne faut pas être naïf et plutôt admettre que les gens se jugent entre eux selon différents critères. Et dans un processus de séduction, l’importance que l’autre nous accorde ainsi que les émotions que nous lui faisons vivre constitueront les deux principaux vecteurs qui détermineront l’issue de la quête amoureuse.

En guise de conclusion, je dirais que nous avons avantage à chercher à devenir la « meilleure » version de nous-même afin d’être perçu positivement le plus souvent possible. C’est important d’accepter ses défauts mais si nous pouvons surtout mettre nos qualités de l’avant, les gens porteront moins attention à ces petits défauts !

Maintenant que j’ai abordé le rôle de la première impression, je me pencherai davantage sur la communication en séduction lors de mon prochain article. Veuillez noter que je ne donne pas de techniques particulières vu que je crois que la séduction est surtout une question de manière d’être et que prioriser son développement personnel (devenir la meilleure version de soi-même) bat toutes les méthodes qu’on peut retrouver sur Internet. De plus, quand nous comprenons ce qui se passe lors d’une interaction, nous nous sentons davantage conscient et plus en contrôle de notre destinée.

Bonne séduction !

Bonjour, voici la dernière partie de ma série d’articles traitant de la thématique de la jalousie. Je vais maintenant l’aborder sous l’angle de l’approche béhavioriste.

Peut-on se conditionner à être jaloux ? Je crois que oui. La jalousie peut s’exprimer par plusieurs comportements dont le but est la réassurance. L’émotion d’être rassuré ou la baisse d’anxiété engendrée agirait à titre de renforçateur. Par exemple, pensons à l’homme qui appelle sa femme plusieurs fois par jouespionnager afin d’établir où elle est. Voici comment le concept de conditionnement opérant peut expliquer la problématique :

L’homme ressent de l’anxiété car sa femme n’est pas encore arrivée à la maison. Il est 16h02 et elle est supposée rentrer à 16h00. Dans des circonstances semblables, cet homme s’est habitué à appeler instantanément sa femme afin de se rassurer. Chaque fois, elle répondant en expliquant pourquoi elle était en retard. Suite aux explications, l’homme se sentait rassuré et son niveau d’anxiété diminuait. Ainsi, son comportement jaloux a été renforcé par les réponses de sa femme.

Dans un cas comme celui-là, il est possible que la femme de cet homme jaloux cherche à acheter la paix comme on le voit dans de nombreux couples. Afin de changer le scénario, elle pourrait tout de même dire à son conjoint que son comportement le dérange et qu’elle l’inviterait à lui faire davantage confiance.

Pour l’homme en question, il faudrait qu’il « désapprenne » ses réflexes conditionnés car il a associé chaque retard de sa conjointe, si minime soit-il, avec le comportement de l’appeler et de se sentir jaloux. Pour se « reconditionner », il devra tolérer son anxiété quand sa partenaire est en retard et ne pas l’appeler. Plus il l’appellera, plus il renforcera son besoin d’être rassuré. À la place, il peut plutôt opter pour un nouveau comportement de remplacement. Ça peut être aller courir 15 minutes afin de se calmer ou bien lire quelques pages du journal.

Nous pouvons comparer la jalousie obsessive à un trouble obsessionnel compulsif. Ainsi, les obsessions sont renforcées par le caractère compulsif du comportement. Si vous vérifiez 10 fois que votre porte est bien barrée avant de quitter, la solution pour changer et réduire ses pensées obsédantes de doute est de diminuer, voir arrêter ce comportement compulsif. Ainsi, le contrôle de soi et la gestion de l’anxiété deviennent des objectifs thérapeutiques incontournables pour aider l’individu jaloux.

Finalement, afin d’introduire ma prochaine série d’articles, je dirais que notre confiance par rapport à notre pouvoir de séduction peut nous aider à devenir moins jaloux. Nous savons que dans un pire scénario où il y a rupture, nous aurions la possibilité de plaire et de séduire efficacement afin de combler nos besoins affectifs et sexuels. C’est pourquoi je me pencherai sur une nouvelle série de 3 articles portant sur la séduction.

Bonjour,

Voici le troisième article de ma série expliquant différentes facettes de la jalousie. Maintenant, je vais aborder cette problématique sous l’angle de la thérapie des schémas.

Premièrement, la thérapie des schémas s’intéresse à nos « cartes mentales », nos façons de percevoir le monde. Celles-ci sont façonnées la plupart du temps à partir de nos expériences infantiles. Même adultes, nous avons tendance à croire (plus ou moins consciemment) que les conditions présentes dans notre environnement durant l’enfance correspondent à la réalité. Par exemple, si vous avez été abusés émotionnellement durant l’enfance, vous deviendrez davantage susceptibles de percevoir le monde comme un endroit dangereux et d’ainsi développer un schéma d’inadaptation précoce de type « Méfiance-Abus »

Plus particulièrement pour la jalousie, je pense que 3 schémas peuvent être particulièrement en cause :

  1. Abandon : Ici, nous sommes hypersensibles à tout signe montrant que notre partenaire pourrait nous abandonner. Il y a une grande anxiété de séparation. Pour compenser ce schéma, l’individu aura tendance à vouloir contrôler le comportement de l’autre pour se rassurer ou bien se sacrifier dans la relation pour être sûr que l’autre ne nous abandonne pas. Inconsciemment, les gens dotés d’un schéma d’abandon sont attirés par des partenaires instables. Pourquoi ? C’est ce qui leur est familier, c’est la « chimie du schéma » qui prend effet.

 

  1. Manque affectif : Ici, nous sommes en grand manque d’amour et nous voulons nous assurer que notre source d’affection soit encore présente. Ce schéma est particulièrement douloureux, ce qui fait que personne ne veut le ressentir. La plupart l’évitent ou le combattent. Comme stratégie d’adaptation, certains « contre-attaquent » leur schéma en devenant très exigeant envers leur partenaire. Ainsi, il n’est pas toléré que celui-ci sorte trop souvent ou voit d’autres amis.

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  1. Imperfection : Ici, nous nous sentons inférieurs aux autres. Si notre partenaire sourit à un autre individu, nous nous sentons rabaissés. L’individu ayant un schéma d’imperfection pourra voir les autres comme des rivaux potentiels supérieurs à lui. Ainsi, la jalousie deviendra un mécanisme de contrôle pour éviter que le schéma se déclenche. Par exemple, un homme pourrait interdire à sa femme de porter des mini-jupes afin d’éviter qu’elle attire trop de regards ou d’hommes qui oseraient l’approcher

Voilà, l’une des solutions pour remédier à la jalousie est de comprendre l’origine de nos schémas et de changer les croyances irrationnelles sous-jacentes du type : Il va m’abandonner, personne ne peut m’aimer, je suis inférieur aux autres. Il est aidant de se dire que les conditions dans notre enfance étaient difficiles mais que maintenant, il n’y a plus de danger car l’environnement n’est plus hostile. Ainsi, nos schémas qui nous protégeaient à l’époque ne nous servent plus !

Bonne journée à tous !

Si vous êtes curieux, mon ebook « L’essentiel » contient plusieurs conseils pour aider les gens qui ont peur de l’intimité :

http://www.icoachstore.com/developpement-personnel/l-essentiel-e40.html

L’approche interactionnelle systémique s’intéresse surtout à la dynamique présente dans un couple. Ainsi, la jalousie pourrait être conceptualisée comme un symptôme d’un couple « malade ». Dans la dyade conjugale, il y a souvent un partenaire plus jaloux que l’autre. Celui-ci pourra ressentir de la jalousie si l’autre revient plus tard que prévu ou s’il adresse un sourire séducteur à quelqu’un d’autre par exemple. Dans bien des cas, l’individu jaloux ne réagira pas tout de suite dès le premier soupçon mais accumulera plutôt de l’anxiété et finira éventuellement par « exploser » dans une crise de jalousie.

                Selon cette approche, nous avons tous un certain niveau de différenciation émotionnelle ou de fusion émotionnelle. La différenciation émotionnelle et la fusion émotionnelle se situent aux deux extrémités d’un continuum. L’individu différencié a des définitions claires de lui-même, sait communiquer ses besoins, sait tolérer l’anxiété quand vient le temps de sortir de sa zone de confort et de s’affirmer. Il est capable également d’attendre avant de réagir. À l’opposé, un individu fusionnel aura des définitions floues de lui-même et utilisera différentes stratégies comme la soumission, la domination ou la distanciation (bouder) plutôt que de s’affirmer d’une façon saine. Il sera également très réactif émotionnellement et ne tolérera pas l’anxiété qui est nécessaire à tout processus de croissance personnelle. Autrement dit, le niveau de différenciation émotionnelle présent dans le couple déterminera en grande partie comment la jalousie sera gérée.

                À mon avis, voici quelques conditions gagnantes qui peuvent aider les couples à gérer sainement la jalousie :

  • Définir des règles claires dans le couple, c’est-à-dire déterminer ce qui est alloué et ce qui est interdit en terme de comportements relationnels ou/et sexuels. Par exemple, est-ce que je peux continuer de voir mon ex ? Puis-je flirter seulement pour le fun avec d’autres femmes ?
  • Savoir reconnaître ses propres insécurités et avoir le courage de les communiquer à son partenaire plutôt que d’accuser l’autre. « Je reconnais me sentir jaloux quand tu vois l’un de tes amis »
  • Savoir tolérer une certaine dose d’anxiété, notamment si votre partenaire attire beaucoup le regard d’autrui.
  • Pour y arriver, il faut s’auto-réconforter plutôt que d’avoir constamment besoin d’être rassuré par l’autre

 

Voilà, en guise de conclusion, je dirais que rétablir une bonne communication dans le couple représentera la première étape à franchir s’il y a une problématique de jalousie. Cela peut être facilité par une thérapie conjugale.

D’autres outils se trouvent dans mon ebook l’Essentiel :

http://www.icoachstore.com/developpement-personnel/l-essentiel-e40.html20142147-jeune-couple-inquiet-a-des-problemes

Un chapitre complet est consacré au bien-être dans les relations interpersonnelles

À bientôt pour mon prochain article de cette série portant sur la jalousie !

Bonjour,

Je vais débuter une série de 4 articles présentant la thématique de la jalousie selon différents angles. La jalousie nous affecte tous à différents degrés et il s’avère ainsi pertinent de la décortiquer davantage.

À mon avis, la jalousie commence dans nos pensées, dans notre imagination. Nous avons peur par exemple que notre partenaire soit infidèle ou bien nous cache quelque chose. Le problème, c’est que quand nous vivons dans notre imagination, nous ne sommes plus vraiment dans le moment présent ou la « réalité ». Notre perception du monde et de l’autre en devient biaisée. Nous pensons à des choses qui n’existent pas vraiment. Selon la gestalt thérapie, le « cycle de contact » en est ainsi affecté.

Souvent, nous pouvons refuser de regarder en nous ce qui est à l’origine de cette jalousie et nous préférons projeter nos sentiments négatifs sur l’autre. Parfois, nous allons jusqu’à blâmer notre partenaire de fautes qu’il n’a pas vraiment commises. Je nuance ici en précisant que dans certains cas, le sentiment de jalousie peut être fondé et s’appuyer sur de véritables faits mais plus souvent, une insécurité profonde est à l’origine de ce sentiment. Ainsi, l’individu affecté par un sentiment de jalousie aurait avantage à se responsabiliser et voir qu’est-ce qu’il pourrait faire pour se sentir mieux et améliorer sa relation plutôt que de tout de suite rejeter la faute vers l’autre. Autrement dit, l’individu doit conscientiser et accepter sa jalousie dans un premier temps avant de pouvoir évoluer. Ensuite, un travail émotionnel s’avère important

Quand nous pensons à quelqu’un de possessif, il est possible que celui-ci nous perçoive comme quelqu’un qu’il peut contrôler. Le jaloux a tendance à établir des relations « Je-ça » plutôt que « Je-tu ». Par « Je-ça », j’entends des relations où l’autre est perçu comme un objet et non comme un être libre à part entière. Le jaloux doit apprendre à lâcher prise et conscientiser le fait que nous ne pouvons pas vraiment contrôler les autres. En fait, plus nous voulons contrôler les autres, plus que nous manquons de contrôle dans notre relation avec soi-même. J’encourage alors les personnes jalouses à voir le problème sous un angle davantage « spirituel ». Comment pourrais-je me distancer par rapport à mes pensées de jalousie ? Comment ne pas m’identifier à celles-ci ? Comment leur accorder moins de pouvoir ? Comment lâcher prise et vivre le moment présent ?

Pour résumé, je dirais que les trois objectifs thérapeutiques suivants peuvent êtremeditation pertinents pour aider l’individu jaloux :

  1. Conscientiser sa jalousie et les insécurités sous-jacentes
  2. Vivre davantage le moment présent
  3. Changer sa perception des autres pour vivre des relations « Je-tu » au lieu de « Je-ça »

Bonne journée à tous ! Au plaisir de lire vos commentaires.

Bonjour,

Vous habitez loin de Montréal et vous voudriez accéder à mes services ? J’offre maintenant des consultations sur skype que vous soyez en France, au Brésil ou dans tout autre pays. Je recommande également mes services de consultations sur skype pour les individus habitant dans des régions davantage éloignées où peu ou pas de sexologues cliniciens sont disponibles. Cette modalité thérapeutique peut également s’avérer perwebcamtinente si vous êtes à mobilité réduite ou que vous ne vous sentez pas à l’aise de vous déplacer.

Comme pour les rendez-vous en personne, je commence par effectuer une évaluation et ensuite, j’établis avec vous différents objectifs thérapeutiques. Par la suite, nous entrons dans le coeur de la thérapie…

Pour payer, il vous suffit d’avoir un compte sur paypal et j’accepte sur cette plateforme vos virements.

Si vous êtes loin de Montréal et que mon blog vous interpelle, me consulter devient maintenant possible !

Avez-vous déjà pris conscience du fait que nous passons le tiers de notre vie à dormir ? Pour un individu âgé de 30 ans, il s’agit de 10 ans de sommeil quand l’on y pense. 10 ans ! C’est énorme.

Depuis toujours, même avant de devenir sexologue clinicien, je me suis intéressé aux rêves et à leur signification. Je ne crois pas vraiment aux livres populaires d’analyse de rêves mais j’ai d’autres croyances que j’aimerais vous partager.

Premièrement, les pensées et les émotions que nous ressentons dans nos rêves sont bien réelles. Par exemple, si vous êtes en train de vous battre dans votre rêve, il s’avère fort probable que vous soyez en même temps de bouger physiquement dans votre lit. Si nous nous penchons vers les rêves érotiques, le principe est le même. Par exemple, un homme vivant un rêve à forte valeur érotique aura presque assurément une érection et dans certains cas, il y aura une éjaculation. Donc, quand nous rêvons, nous nous n’éloignons pas tant de la réalité

Le rêve peut également avoir comme fonction de faire ressortir du contenu refoulé, notamment chez ceux ayant l’habitude de ravaler leurs émotions. Ainsi, quelqu’un refoulant beaucoup de tristesse pourrait se réveiller en larmes suite à un rêve triste. Dans d’autres cas, des rêves sexuels peuvent donner des indices sur l’orientation sexuelle. Ainsi, un homme se croyant strictement hétérosexuel et refoulant son homosexualité pourrait érotiser des hommes dans sa vie onirique.

Notre inconscient s’exprime la nuit et peut nous donner de l’information sur ce que nous voulons au fond de nous-mêmes ou sur nos anxiétés davantage inconscientes. En sexologie, cela peut être la peur de perdre sa masculinité ou que son pénis se casse lors de la pénétration… ou bien d’être confronté à un vagin dentelé. Évidemment, à un niveau conscient, aucun individu n’admettra avoir ce type de peurs.

Les rêves, à mon avis, c’est loin d’être du « n’importe quoi ». Le contenu peut s’avérer souvent loufoque mais en revanche, l’ « affect » ressenti reste véritable tel que je vous l’ai démontré précédemment. Comment peut-on tirer avantage de ces concepts ? Tenter de vous souvenir de vos rêves le plus possible et les écrire. Ce type d’exercices est d’ailleurs couramment demandé en thérapie psychanalytique.

Sur ce, faites de beaux rêves !

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Salut, Je suis heureux d’avoir complété mon projet de ebook. Il est en vente maintenant sur mesacosan et icoachstore. Il est intitulé « L’Essentiel » car il se veut court et pratique. J’ai vraiment eu une phase d’inspiration créatrice cette année grâce à laquelle je peux vendre maintenant un ebook de 85 pages où je présente plusieurs réflexions et exercices pratiques sous forme de programme de développement personnel. Si vous voulez m’encourager, vous pouvez l’acheter ou le partager. Si vous êtes intervenant, vous pouvez en parler à vos clients. Si nous faisons les actions nécessaires par la suite, je crois qu’un bon livre a le potentiel de nous inspirer et surtout de nous motiver au changement.
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Voici 2 liens pour y accéder:
http://www.mesacosan.com/developpement-personnelmon-ebook-l-essentiel-officiellement-en-vente-a3162.html

http://www.icoachstore.com/developpement-personnel/l-essentiel-e40.html