Je peux parfois dire à mes clients: Votre vie est une toile et vous en êtes le créateur. Comment vous sentez-vous en lisant ces lignes ? Prenez le temps de vous arrêter et d’écouter votre ressenti…
Il peut être confrontant pour certains d’assumer que nous sommes responsables de notre propre vie. Certains sont des fanatiques du constructivisme social et crient haut et fort: « C’est à cause de la société ! C’est à cause de l’économie, du gouvernement ! ». D’autres croient davantage au déterminisme biologique et peuvent se dire que s’ils ont la bonne génétique, ils vont réussir !
En fait, chaque personne a sa propre réalité et si elle croit que sa condition est attribuable à une société hypothéquée, elle a raison ! Peu importe ce que vous pensez, vous avez raison. Nous choisissons de créer notre propre réalité. Selon moi, nous sommes le produit de nos choix beaucoup plus que nous sommes le produit de la société ou de notre génétique.
Durant le processus thérapeutique, reconnaître que nous sommes responsables de notre vie constitue une étape importante. Comment avoir le pouvoir de changer quand nous blâmons sans cesse nos parents ou la société ? Il est plus facile évidemment de blâmer l’autre pour ses erreurs que de reconnaître que nous sommes responsables de qui nous sommes maintenant.
Quelqu’un qui est responsable de sa vie est capable de faire des choix. Il ne laisse pas choisir les autres pour lui. Toutefois, choisir peut représenter un défi de taille. Pourquoi ? Il y a tant d’options possibles dans notre joli monde. Choisir implique de renoncer aux autres alternatives et d’ainsi assumer notre décision et d’en porter la responsabilité.
Le plus beau cadeau qui vient avec ce défi est la liberté.
Votre vie est une toile et vous en êtes le créateur. Tous vos choix représentes les différents dessins que vous pouvez mettre sur votre toile. En thérapie humaniste existentielle, il s’avère très rare que je prescrive des exercices à mes clients mais un que je suggère fortement, c’est d’écrire un récit où le thème est « ma journée idéale ». Qui vous voulez être ? Qu’est-ce que vous voulez faire ? Qu’est-ce que vous voulez avoir ?
En sexologie, le thème de la responsabilité devient important car pour vivre pleinement son désir sexuel, il faut en être le sujet. Il faut le sentir en nous ! Quand nous sommes sujets de notre désir sexuel, nous sentons notre « self » sexuel pleinement vivant et il y a un élan nous poussant à nous rapprocher de l’autre. Si celui-ci nous repousse, ce n’est pas grave car le désir est en nous et reste en vie. Trop de gens sont plutôt l’objet du désir des autres. Ce sont eux qui cherchent la validation de l’autre et qui souvent, ne s’acceptent pas vraiment. Ils veulent tellement plaire à l’autre par peur d’être rejetés. Cela peut mener à la dysfonction érectile chez l’homme car l’échec sexuel devient alors source de menace.
Pour conclure cet article, je dirais que la première étape revenant souvent en thérapie est de devenir responsable de sa propre vie. Il devient alors plus facile de s’accepter car nous en faisons le choix conscient. Nous ne pouvons alors plus blâmer les autres de ne pas nous accepter. Quelqu’un qui s’accepte et qui est responsable de sa vie part bien outillé pour développer son identité et la consolider. De plus, pour atteindre des objectifs thérapeutiques, nous devons reconnaître que c’est nous qui avons le pouvoir de poser des gestes concrets, de changer notre manière d’être ainsi que nos pensées.
Créer sa propre vie
Publié: 3 septembre 2012 dans Être mieux avec soi-même, Comment améliorer sa sexualité, Sexologue MontréalTags:développement personnel, Sexologue Montréal
Je peux parfois dire à mes clients: Votre vie est une toile et vous en êtes le créateur. Comment vous sentez-vous en lisant ces lignes ? Prenez le temps de vous arrêter et d’écouter votre ressenti…
Il peut être confrontant pour certains d’assumer que nous sommes responsables de notre propre vie. Certains sont des fanatiques du constructivisme social et crient haut et fort: « C’est à cause de la société ! C’est à cause de l’économie, du gouvernement ! ». D’autres croient davantage au déterminisme biologique et peuvent se dire que s’ils ont la bonne génétique, ils vont réussir !
En fait, chaque personne a sa propre réalité et si elle croit que sa condition est attribuable à une société hypothéquée, elle a raison ! Peu importe ce que vous pensez, vous avez raison. Nous choisissons de créer notre propre réalité. Selon moi, nous sommes le produit de nos choix beaucoup plus que nous sommes le produit de la société ou de notre génétique.
Durant le processus thérapeutique, reconnaître que nous sommes responsables de notre vie constitue une étape importante. Comment avoir le pouvoir de changer quand nous blâmons sans cesse nos parents ou la société ? Il est plus facile évidemment de blâmer l’autre pour ses erreurs que de reconnaître que nous sommes responsables de qui nous sommes maintenant.
Quelqu’un qui est responsable de sa vie est capable de faire des choix. Il ne laisse pas choisir les autres pour lui. Toutefois, choisir peut représenter un défi de taille. Pourquoi ? Il y a tant d’options possibles dans notre joli monde. Choisir implique de renoncer aux autres alternatives et d’ainsi assumer notre décision et d’en porter la responsabilité.
Le plus beau cadeau qui vient avec ce défi est la liberté.
Votre vie est une toile et vous en êtes le créateur. Tous vos choix représentes les différents dessins que vous pouvez mettre sur votre toile. En thérapie humaniste existentielle, il s’avère très rare que je prescrive des exercices à mes clients mais un que je suggère fortement, c’est d’écrire un récit où le thème est « ma journée idéale ». Qui vous voulez être ? Qu’est-ce que vous voulez faire ? Qu’est-ce que vous voulez avoir ?
En sexologie, le thème de la responsabilité devient important car pour vivre pleinement son désir sexuel, il faut en être le sujet. Il faut le sentir en nous ! Quand nous sommes sujets de notre désir sexuel, nous sentons notre « self » sexuel pleinement vivant et il y a un élan nous poussant à nous rapprocher de l’autre. Si celui-ci nous repousse, ce n’est pas grave car le désir est en nous et reste en vie. Trop de gens sont plutôt l’objet du désir des autres. Ce sont eux qui cherchent la validation de l’autre et qui souvent, ne s’acceptent pas vraiment. Ils veulent tellement plaire à l’autre par peur d’être rejetés. Cela peut mener à la dysfonction érectile chez l’homme car l’échec sexuel devient alors source de menace.
Pour conclure cet article, je dirais que la première étape revenant souvent en thérapie est de devenir responsable de sa propre vie. Il devient alors plus facile de s’accepter car nous en faisons le choix conscient. Nous ne pouvons alors plus blâmer les autres de ne pas nous accepter. Quelqu’un qui s’accepte et qui est responsable de sa vie part bien outillé pour développer son identité et la consolider. De plus, pour atteindre des objectifs thérapeutiques, nous devons reconnaître que c’est nous qui avons le pouvoir de poser des gestes concrets, de changer notre manière d’être ainsi que nos pensées.
Partager :
Similaire