Archives de la catégorie ‘Sexologue Montréal’

Trop de gens se limitent dans leur choix car ils veulent être « dans le moule » que leur dicte la société. Il faut faire attention à ne pas trop s’attacher aux normes sociales. C’est pas parce que nous faisons partie d’un groupe « minoritaire » qu’il y a forcément un problème. Je vous invite à lire l’article suivant:

http://quebec.huffingtonpost.ca/antoine-forcione/heterocentrisme-evidence-sexuelle_b_7332536.html

Bonjour à vous chers lecteurs !

Un événement d’envergure aura lieu le 7 juillet 2015 à Montréal. Afin de lutter contre la problématique du VIH-sida, un colloque aura lieu au Centre St-Pierre dès 17h30. J’aurai l’opportunité d’être l’un des conférenciers en compagnie d’autres professionnels, organismes et entreprises. Le colloque s’intitule « Organisations unies dans la lutte au vih-sida : Afrique-Canada 2015 ». Voici les principaux objectifs de l’événement :

  • Une meilleure communication sur les expériences dans la lutte contre le VIH-­sida des acteurs issus des pays africains et du Canada ;
  • Une meilleure compréhension des résultats scientifiques récents et un partage d’expertise entre participants pendant la conférence ;
  • Un plaidoyer auprès de leaders, de personnalités politiques et de donateurs en vue de renforcer leur engagement dans l’objectif d’accès universel et de respect des droits humains en jeu dans la lutte contre le VIH­-sida.

Que vous soyez travailleur social, psychologue, sexologue ou tout simplement intéressé par ces enjeux, je vous invite fortement à participer à ce colloque !

panet

 

Bonjour,

Je vous invite à consulter le site Ma Sexualité qui s’avère une riche banque d’informations portant sur la sexualité. Le site traite à la fois de contraception, d’infections transmissibles sexuellement et de santé sexuelle dans une perspective plus globale.

Dans mon prochain article, je vais vous démontrer que la sexologie est un domaine beaucoup plus vaste que vous le croyez ! Passez un bon week end.

Bonjour à tous !

J’ai le plaisir de vous annoncer que mon livre « L’essentiel » est maintenant disponible en version brochée ! Ce livre traite à la fois de mieux-être personnel, de mieux-être relationnel et de mieux-être sexuel. Je vous invite à consulter le lien ci-dessous:

https://www.editions-vie.com/catalog/details//store/fr/book/978-3-639-80909-1/l-essentiel

Bonjour, dans ce court article, j’aimerais vous présenter l’un des facteurs psychologiques associés à l’éjaculation précoce. En fait, nous parlons d’un élément humaniste existentiel.

Les critères associés à l’éjaculation précoce ne sont pas clairs : Est-ce une relation sexuelle de moins de 5 minutes ? Est-ce une éjaculation après un nombre limité de poussées pelviennes ? Est-ce quand la femme n’est pas satisfaite ? Est-ce quand l’homme ne contrôle pas son réflexe éjaculatoire ? Il n’y a pas de consensus clair par rapport à la définition de l’éjaculation précoce. Toutefois, il n’est pas rare que l’insatisfaction de la femme fera en sorte que son conjoint viendra consulter un sexologue.

Souvent, les hommes éjaculateurs précoces veulent accomplir leurs tâches rapidement. Ils mangent vite, ils marchent vite, ils « baisent » vite, etc…Dans leur adolescence, ils ont parfois « appris » à se masturber rapidement pour ne pas se faire surprendre par exemple. Ils sont focalisés sur le résultat et non sur le processus. Ils sont impatients de relâcher leur tension intérieure. Toutefois, en apprenant à voir la relation sexuelle plutôt comme un processus, ils peuvent apprendre à profiter de la montée de leur excitation et alors apprécier davantage les préliminaires sexuels. Le but n’est pas seulement la décharge orgastique mais également tout le plaisir provenant de caresses, de baisers, etc…

Alors, ce ne sont pas seulement les exercices comportementaux qui sont pertinents dans le traitement de l’éjaculation précoce (technique du squeeze, sensate focus et conscientisation du point de non-retour) mais également des considérations davantage existentielle comme le rapport qu’on a avec le temps, le plaisir et la connexion à soi. Vivre une sexualité, de façon non pressée et focalisée sur le moment présent constitue des bases incontournables.

Voici un lien vers la publication rédigée dans le cadre de mon baccalauréat en sexologie en 2010: 

http://www.cpamapc.org/pdfs/prevent-child-sexual-abuse.pdf

Ce lien montre d’une manière ludique la différence entre la pornographie et la vraie sexualité !

http://www.huffingtonpost.com/2013/07/30/porn-vs-real-sex-video_n_3677746.html

Chacun de nous veut se sentir libre, veut avoir confiance en lui-même et en la vie. Toutefois, beaucoup voient leur vie altérée par un haut niveau d’insécurité. Par exemple, le problème de la jalousie dans un couple pourrait être compris sous l’angle de difficultés à lâcher prise.

Question de sémantique, voici ce que j’entends par lâcher-prise : être capable d’être dans le moment présent sans être excessivement préoccupé, notamment par des choses que l’on ne peut pas contrôler de toute façon.  L’ultime lâcher prise pourrait se définir par un état méditatif.

Souvent, les gens ont du mal à lâcher prise à cause d’un grand attachement envers quelque chose ou envers quelqu’un. Cela peut prendre la forme d’un haut niveau d’anxiété car il s’avère essentiel d’avoir plus de 95% dans son examen final de mathématique ou bien être le meilleur vendeur dans sa firme à tout prix. L’humain ne peut lâcher prise ou se sentir serein car il est trop attaché au résultat. Souvent, l’estime de soi sera affectée par le résultat obtenu pour ces individus. Il pourrait y avoir un amour conditionnel envers soi-même…

Dans un contexte plus affectif, beaucoup vivent de l’insécurité dans leur couple qui prend souvent la forme de jalousie et de désir de contrôler l’autre. Il y a plusieurs facteurs évidemment : degré de confiance de l’individu, degré de confiance dans le couple, schémas cognitifs de l’individu, degré de tolérance à l’anxiété, etc…Toutefois, à un niveau profond, je crois qu’il y a un facteur spirituel super important : une difficulté immense à lâcher prise. Notre style d’attachement insécure à l’autre bloque notre liberté de profiter du moment présent car nous devenons prisonniers de notre mental. Certains, à cause de leur incapacité à lâcher prise, éviteront plutôt toute relation car ils savent pertinemment que ce sera trop douloureux ou anxiogène pour eux. D’autres, privilégiant des mécanismes de surcompensation, choisiront de devenir le bourreau au lieu de la victime et tromperont leur partenaire avant d’être trompés. Pour qu’un couple soit vraiment heureux, les individus doivent savoir lâcher prise à un certain niveau (bien sûr, la notion de lâcher prise se situe sur un continuum) L’auteur David Schnarch aborde le concept de la différenciation émotionnelle qui s’apparente beaucoup à ce que j’illustre ici.

Pour vraiment lâcher prise, il faut trouver un équilibre entre attachement et indifférence. Il faut se détacher suffisamment mais tout en gardant une direction à notre vie et un désir d’atteindre ses objectifs.

Voici une prémisse importante : Le monde ne peut être parfaitement comme nous voudrions qu’il soit. 

Il faut accepter la réalité. Il faut arrêter de tout vouloir contrôler autour de nous et plutôt choisir de regarder à l’intérieur de soi. Ironiquement, ce sont souvent les gens qui ont du mal à se contrôler qui ont un besoin excessif de contrôle dans leur vie. Quand on devient maître de soi-même, à quoi bon vouloir tout contrôler dans notre environnement ?

Je crois que je pourrais poursuivre cette réflexion longtemps tellement elle pourrait expliquer plusieurs problèmes individuels et collectifs. Toutefois, je juge préférable d’arrêter ici car je ne suis pas un guru et loin de l’être ! Peut-être qu’un jour, je pourrai aller encore plus loin dans cette réflexion.

Bonjour,

Dans cet article, je vais traiter de certaines caractéristiques pouvant vraiment nuire à la thérapie de quelqu’un. Tout d’abord, voici les principales conditions qui vont favoriser la réussite de la thérapie :

  • L’implication et la détermination du client
  • La qualité de l’alliance thérapeutique entre le thérapeute et le client
  • La confiance du client envers l’efficacité de la thérapie
  • Le type d’approche thérapeutique utilisée

Parmi ces 4 facteurs, il semblerait que les deux premiers soient les principaux déterminants de l’issue de la thérapie. En s’intéressant à « qu’est-ce qui marche ? », il devient plus aisé de voir également « qu’est-ce qui marche moins bien ? »

Donc, si vous suivez une thérapie et vous voyez que ça n’avance pas, peut-être l’un ou plusieurs des paramètres suivants s’appliquent à vous :

 

Manque de motivation

Cela peut se traduire par de l’absentéisme, c’est-à-dire prendre l’habitude de manquer ou de reporter des séances. Parfois, le manque de motivation se reflète dans la rencontre avec le thérapeute quand soit le client n’écoute pas, refuse ou limite ses efforts d’introspection. Dans certains cas, le client se présente en thérapie avec une motivation extrinsèque. Par exemple, un client qui veut régler son problème d’alcool uniquement car il ne veut pas perdre sa conjointe qui le pousse à aller en thérapie. Idéalement, le client doit avoir le goût de venir aux séances thérapeutiques, et ce, même si c’est parfois difficile.

L’importance des bénéfices secondaires

Pour certains clients, l’ambivalence face au changement est importante. Une grande partie d’eux peut être confortable dans la situation actuelle même si celle-ci s’avère problématique. Par exemple, un client pourrait souffrir d’un état de stress important car il se met beaucoup de pression pour réussir professionnellement et prendre soin de son apparence physique. Toutefois, il y retire des bénéfices secondaires en recevant toute la reconnaissance sociale associée à ces conditions. Un autre exemple. Une femme consultant pour manque de désir pourrait également être associée à des bénéfices secondaires cachés. Ainsi, son manque de désir lui permettrait d’éviter des relations sexuelles qui la rendent inconfortable ou bien lui permettrait de prendre davantage de pouvoir dans le couple notamment dans la sphère sexuelle. Si les bénéfices secondaires sont trop importants, ils peuvent constituer un « boulet » pour la thérapie mais parfois, lorsqu’ils sont conscientisés, cela permet au client d’avoir un meilleur champ de conscience et d’avoir plus de pouvoir sur sa thérapie et son processus de changement.

Un manque d’alliance thérapeutique

Parfois, entre le client et le thérapeute, ça ne « clique » juste pas. Vous savez, au-delà des techniques cognitives, émotionnelles et comportementales, la relation thérapeutique en soi constitue un agent de changement important. La relation thérapeutique peut guérir le client, soit par des éléments de « re-maternage partiel », par une chaleur empathique dont le client n’a jamais bénéficié dans sa vie, par des éléments de « modeling » pour client ayant eu des parents absents, par une complicité, etc….Toutefois, certaines dynamiques peuvent nuire à la thérapie. Voici quelques exemples :

  • Un client manquant d’autodiscipline rencontrant un thérapeute désorganisé dans son travail
  • Un simple manque d’affinités entre le thérapeute et le client
  • Un transfert ou un contre-transfert trop important.
  • Un client souffrant de manque affectif rencontrant un thérapeute froid et sévère
  • S’il y a des conflits non résolus entre le thérapeute et le client. Des thérapeutes peuvent accumuler de la frustration envers des clients qui arrivent souvent en retard ou qui manquent plusieurs séances.
  • Le thérapeute prend une position « d’expert », se montre impersonnel et cela rend inconfortable le client.

Idéalement, le client et le thérapeute doivent s’apprécier, et ce, dans les limites circonscrites par le contexte thérapeutique

Un thérapeute incompétent

Certains thérapeutes se disent « psychothérapeutes » mais sans vraiment l’être étant donné leur manque de qualifications. Afin d’éviter que votre thérapie soit altérée par un thérapeute incompétent, assurez-vous de choisir un thérapeute faisant partie d’une association professionnelle ou d’un ordre professionnel.

Autres problèmes potentiels

  • Un client ayant un problème d’autodiscipline qui ne fait pas les exercices prescrits entre les rencontres
  • Un client vivant des scénarios d’échec récurrents qui, à un niveau inconscient, mettra sa thérapie également en échec
  • Un client ayant des problèmes financiers s’il consulte dans le privé
  • Un client ayant de grandes résistances à aborder, explorer et exprimer ses émotions
  • Une thérapie trop « intellectualisée »
  • Un client n’ayant pas réglé un problème de toxicomanie. Ici, la dépendance doit être réglée avant d’atteindre les autres objectifs thérapeutiques
  • Un client « impatient » exigeant des résultats rapides. La thérapeute reste souvent un processus à long terme.

 

Voilà, je reste optimiste et confiant par rapport à l’efficacité d’un processus thérapeutique mais  il faut faire attention à ces différents paramètres pouvant interférer dans la thérapie.

Sur ce, joyeuses Pâques !

 

Pierre Kirouac M.A

Sexologue, Montréal

 

Bonjour, comment ça va ?

J’avais le goût d’écrire un article à caractère existentiel portant sur la loi de l’attraction qui est assez répandue dans la littérature portant sur le développement personnel.  Toutefois, plusieurs mythes entourent cette loi, ce qui fait que beaucoup de gens ayant lu le livre « Le Secret » ont tenté les différents exercices en voyant leurs souhaits non réalisés. Pourquoi ?

En fait, je ne crois pas vraiment à la pensée magique. Beaucoup de gourous disent : « Définissez votre rêve et voyez grand, plus c’est grand mieux c’est. Croyez-y et vous allez l’obtenir ». Donc, beaucoup de gens ayant assisté à ces séminaires se sont probablement fixés des objectifs irréalistes et se sont découragés en chemin.

Je vous invite à relire mon article « créer sa propre vie ». J’y explique que nous avons le pouvoir de choisir la vie que nous désirons. C’est vrai. Toutefois, lorsque l’on décide sur quoi nous voulons mettre le « focus », nous devons s’assurer d’établir des objectifs suffisamment grands pour que nous obtenions un grand désir de les atteindre mais en même temps suffisamment réalistes. Si l’objectif est trop irréaliste, notre niveau de croyance va baisser et notre niveau de doute va augmenter. Au final, cela créé un ressenti négatif lorsque nous mettons notre énergie à attirer ce que nous voulons dans notre vie.

La clef est d’avoir un ressenti positif lorsque nous créons notre toile, notre vie. Définir des objectifs très stimulants mais auxquels nous sommes capables de croire, pas seulement intellectuellement mais émotionnellement.

Un petit exercice bien simple. Prenez cinq minutes et écrivez toutes les choses que vous voulez avoir, faire ou être. Lâchez-vous lousse ! Pour chaque item, évaluez sur une échelle de 1 à 10 votre niveau de désir et évaluez sur une échelle de 1 à 10 votre niveau de croyance face à votre capacité d’atteindre l’objectif. Additionnez les deux scores pour chaque item. Plus le résultat se rapproche de 20/20, plus je vous encourage à prioriser cet objectif car vous y associez un haut niveau de désir et un haut niveau de croyance, les deux ingrédients nécessaires à l’atteinte de l’objectif.

De plus, il faut faire attention avec la loi de l’attraction car nous devons s’assurer de choisir des objectifs qui sont compatibles entre eux. Par exemple, voici 2 objectifs qui me semblent incompatibles :

  • M’épanouir dans une relation amoureuse à long terme où il y a intimité, passion, engagement et exclusivité
  • Avoir le plus de partenaires sexuelles possible.

Il y a évidemment un fossé important entre ces deux objectifs. D’où l’importance de savoir précisément ce que nous voulons et de s’assurer que nos différents objectifs sont compatibles entre eux. Par rapport à notre vie amoureuse et sexuelle, il est d’ailleurs très important que nous définissions ce que nous voulons. Cela peut être par exemple : « Je veux une femme avec laquelle je vais me sentir merveilleusement bien, où il y aura de la confiance réciproque, un grand niveau de complicité et qui partagera des hobbies et des visions pour l’avenir avec moi ». Je vous invite à relire mon texte « La quête du partenaire idéal »

C’est également difficile de concilier de fortes ambitions financières et professionnelles avec de fortes ambitions sociales et familiales. Souvent, il faut choisir entre une vie équilibrée ou bien une vie en quelque sorte « débalancée » car le temps que nous avons est limité. C’est tout un défi de travailler 60 heures par semaine et de passer beaucoup de temps avec sa famille tout en multipliant les soirées entre amis.

Au besoin, relisez mon texte « L’authenticité, une voie vers la félicité » et vous allez voir qu’un être authentique pose ses actions en fonction de ses valeurs et de ses désirs, ce qui constitue une autre clef importante. Non seulement il faut avoir du désir et croire mais il faut aussi AGIR !

De plus, étant donné qu’à mes yeux, les deux plus grands biens sont la liberté et la joie, je crois que chacun devrait « focusser » sur : SE SENTIR BIEN MAINTENANT !

Ici, la santé physique et mentale est très importante. À quoi ça sert d’être riche si vous êtes gravement malade et en « burn-out » ?

Pour être heureux, il faut être bien dans sa peau (voir mon texte « le langage corporel : au-delà du paraître) et avoir une belle relation avec soi-même, tel qu’expliqué dans mon article « S’accepter ». Se sentir bien maintenant, c’est se sentir vivant et avoir un ressenti positif, comme la joie, la connaissance, l’empowerment, la liberté, l’amour, l’appréciation, la passion, l’enthousiasme, l’anticipation positive, la confiance, l’optimisme, l’espoir et le contentement. Se sentir bien, c’est maximiser la dimension ÊTRE (voir l’article 4 verbes, 4 dimensions). Se sentir vivant, c’est également la condition nécessaire à l’émergence du désir sexuel (voir l’article SOS désir : les déclencheurs d’Éros).

Finalement, les séminaires portant sur la loi d’attraction et la pensée positive négligent souvent que la vie est un processus et non seulement une série de résultats.

« Pensez au processus, non au résultat »

Finalement, voici quelques exercices de développement personnel :

Voici quelques petits exercices pour se sentir mieux au quotidien

L’appréciation

Prenez 10 minutes et concentrez-vous sur tous les éléments que vous appréciez dans votre vie, chez vous ou chez votre partenaire amoureux. Ça peut être également les moments de la journée que vous avez apprécié. Sincèrement, trop de gens pensent uniquement à ce qui leur manque et non à ce qu’ils ont déjà. Appréciez votre partenaire même s’il n’est pas parfait ! Appréciez également les petits plaisirs quotidiens. Quand vous allez faire cet exercice, vous devriez vous sentir mieux et si vous le faites régulièrement, le sentiment de remercier la vie vous viendra plus naturellement. Finalement, cet exercice vous fait conscientiser davantage ce que vous aimez et peut même vous aider à mieux vous connaître.

J’écris une nouvelle histoire

Vous en avez marre de vivre toujours les mêmes scénarios dans votre vie affective ? Prenez 20 minutes de votre temps, prenez une feuille de papier et concentrez-vous. Écrivez une histoire où vous êtes le personnage principal. Autorisez-vous à avoir, faire et être tout ce que vous voulez. Racontez vos rêves, vos fantaisies. Imaginez-vous avoir les habiletés que vous aimeriez acquérir et profiter des conséquences positives que cela entraînerait. Cet exercice peut programmer votre inconscient à être attentif aux différents évènements et opportunités vous permettant de vous rapprocher de l’histoire écrite. (L’inconscient ne différencie pas ce qui est réel et ce qui est imaginé). Finalement, l’exercice peut vous permettre de clarifier ce que vous voulez dans votre vie.

Les deux exercices sont reliés. En fait, pendant le temps où vous décidez des changements que vous souhaitez dans votre vie, il s’avère préférable de vivre dans un état d’appréciation plutôt que de manque. Comme ça, vous restez positif, vous dégagez de meilleures émotions et vous allez attirer davantage d’autres personnes positives ou évènements favorables.

 

Youppi, j’ai lié tous mes articles précédents à cet article, objectif atteint ! Lol!

 

Pierre Kirouac M.A

Sexologue, Montréal

Pierrekirouacconsultant.com