Articles Tagués ‘confiance en soi’

Suite à mon article abordant l’agressivité phallique, je me pencherai maintenant sur la notion de désirabilité qui touche généralement les femmes.  Qu’est-ce que la désirabilité ? C’est le sentiment d’être désirée par autrui, d’être convoitée sexuellement. On entend souvent dire que les femmes ont besoin de se sentir désirées, ce qui concorde avec ce concept.

                Dans une relation sexuelle, il y a souvent une polarité où agressivité phallique et désirabilité s’affirment. L’homme exprimant avec confiance son désir mettra plus facilement une femme en contact avec sa désirabilité, avec sa féminité. Plus la femme dégagera de féminité, plus l’homme se sentira attiré par celle-ci et plus, à son tour, il se sentira masculin. Derrière la notion de désirabilité se cache un certain exhibitionnisme et narcissisme sain. Il est toujours mieux d’avoir une image corporelle positive que négative. Un individu qui est beaucoup dans la désirabilité aime « se montrer » et se mettre en valeur. La désirabilité constitue une arme de séduction assez puissante qui viendra surtout impacter les gens dont leur érotisme et désir est activité par le « voir ».

                Il est intéressant de constater à quel point les compagnies de vêtement, maquillage et produits de beauté font énormément d’argent. Le rationnel derrière cette réalité est que les gens savent qu’en se sentant davantage désirables, ils sont dans une meilleure mesure d’attirer un partenaire sexuel. Dans l’autre camp, celui de l’agressivité phallique (facteur Y), nous voyons beaucoup d’hommes qui se préoccupent de leur taux de testostérone et qui cherchent à l’augmenter. D’autres garçons vont aussi chercher plusieurs façons d’augmenter leur confiance en soi ou habiletés à séduire les femmes. Le marché du coaching en séduction est réel.

                Dans ma pratique clinique, je ne peux pas passer à côté du concept de désirabilité. Par exemple, si un couple me consulte car l’homme manque de désir sexuel, la conjointe en sera grandement impactée. Cela n’est pas seulement causé par un éloignement relationnel mais aussi par une impression de ne pas être « désirable » pour son partenaire ce qui fait très mal…Cette réalité s’observe également chez les couples homosexuels quand l’un des partenaires a davantage de désir que l’autre. Comme plan d’intervention, le sexologue doit donc à la fois proposer des avenues pour augmenter l’agressivité phallique et la désirabilité. L’homme sera ainsi encouragé à prendre des risques, séduire par le toucher et le regard, initier les relations sexuelles, se concentrer sur ce qui l’excite chez sa partenaire….La femme sera encouragée à prendre soin d’elle, à se trouver belle, à avoir confiance en elle, à réduire son besoin d’approbation. En augmentant la confiance en soi de chaque partenaire, selon que ce soit l’agressivité phallique ou la désirabilité, nous aidons le couple à se rejoindre à nouveau.

                Je tiens à préciser que les termes « homme » ou « femme » sont utilisés seulement à fins d’exemple car parfois, nous voyons des couples ou la femme est davantage en position d’agressivité phallique et où l’homme est surtout dans une dynamique de désirabilité. Il faut bien sûr éviter les généralisations. En guise de conclusion, j’encourage chacun à s’interroger sur son rapport à l’agressivité phallique et la désirabilité afin de mieux se connaître.

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On entend souvent parler de masculinité et de féminité. Qu’en est-il vraiment ? Plusieurs conceptions existent. Alors que certaines s’avèrent rigides, d’autres sont plus souples. Aujourd’hui, je vais vous présenter une façon de comprendre la masculinité qui est inspirée de la sexoanalyse.

                Dans un premier temps, l’agressivité phallique ne rime pas avec violence. Il n’est pas question de manquer de respect envers les femmes ou de les maltraiter. Le pénis (phallus) est ici vu comme un symbole d’affirmation de soi. Un homme qui fait preuve d’agressivité phallique est un homme qui s’affirme et qui est confiant dans sa sexualité. Il y a une dynamique de « Aller vers » la femme qui est assez forte. Voici 2 exemples illustrant deux approches complètement différentes en matière de séduction :

  • Robert a 30 ans et est célibataire. Il apprécie les soirées de tango et cherche à y rencontrer des femmes. Il n’est pas particulièrement beau, a quelques kilos en trop mais il dégage une énergie très masculine. Il n’hésite pas à aborder plusieurs femmes dans le but de les inviter à danser. Parfois, ses invitations sont refusées mais ça ne le dérange aucunement. Lorsqu’il danse avec une femme, il utilise beaucoup son regard et sa capacité à toucher la femme avec confiance.

 

  • Victor a 27 ans et est aussi célibataire. Il est adepte de musculation et se qualifie de métrosexuel. Il fait énormément attention à son apparence. Pour rencontrer des femmes, il aime publier plusieurs photos de lui sur Instagram dans le but qu’on le remarque. Sa stratégie est d’être le plus beau possible, le mieux habillé et coiffé possible. Il se sent confiant quand il sent que la femme le trouve beau. Généralement, il aborde peu ou pas les femmes et préfère que l’autre fasse le premier pas.

 

Lequel entre Robert et Victor fait preuve d’une plus grande agressivité phallique ? La réponse est assez claire. C’est Robert et de loin ! Je tiens à préciser qu’il n’est pas nécessairement mieux que Victor mais seulement que sa manière d’être correspond à l’idée d’agressivité phallique et de confiance en soi. Voici plusieurs autres caractéristiques associées à la masculinité (agressivité phallique) selon ce modèle : ambition, détermination, persévérance, conviction, force, passion. Un homme qui est dans sa polarité masculine n’hésite pas et fonce vers ce qu’il veut, tant dans sa sexualité que dans la vie en général. Les femmes répondent souvent mieux aux hommes confiants qui hésitent peu. Elles disent trouver ça davantage masculin. Dans leurs relations sexuelles,  l’agressivité phallique se traduit par une expression de force, désir, puissance et animalité. Il y a ici beaucoup d’authenticité et de laisser aller. L’homme exprime ici son grand désir envers la femme.

                Le concept d’agressivité phallique s’applique aussi bien aux couples homosexuels. Par exemple, l’homme qui pénètre son partenaire sera dans une position où il y a expression d’agressivité phallique. Chaque homme ou femme a en lui à la fois des traits masculins et féminins. Une femme peut aussi faire preuve d’agressivité phallique dans sa vie.

                Au niveau davantage sociologique, il s’avère intéressant de noter certains changements au Québec. Beaucoup plus de femmes occupent maintenant de hauts postes de gestion et se définissent comme « carriéristes ». De plus, nous voyons maintenant beaucoup d’hommes investir leur corps soit en s’adonnant très fréquemment à la musculation ou bien en s’achetant beaucoup de vêtements dans un souci de plaire aux autres. Certains vont jusqu’à se mettre du fond de teint ou se faire des manucures.  La femme semble donc plus masculine qu’avant et l’homme tend à se féminiser (selon la définition de la masculinité/féminité véhiculée par la sexoanalyse).

                En guise de conclusion, ce concept impacte significativement les codes d’attraction sexuelle. Certains clients me disent par exemple être attirés par les hommes masculins, d’autres par les femmes masculines. La dimension de l’orientation genrale est intéressante (homogenralité vs hétérogenralité). En séduction, êtes-vous surtout du type à foncer et chasser ou bien à vous faire beau/belle et attendre qu’on vous remarque ? Mon prochain article traitera du facteur X : la désirabilité.

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Bonjour, voici mon dernier article de ma trilogie sur la confiance en soi. Les deux premiers donnent surtout des pistes pour être bien avec soi-même d’abord tandis que le présent article vous outillera dans vos interactions avec les autres.

                Dans une relation interpersonnelle, l’un des grands défis est de trouver un équilibre entre le « je », le « tu » et le « nous ». Ainsi, il s’avère essentiel de se donner de la place pour exister dans la relation, et ce, sans oublier l’autre avec lequel nous sommes en relation.

 

L’arrogance n’est pas de la confiance

À mon avis, confiance en soi et arrogance sont loin d’être des synonymes. Dans leurs relations, certains individus s’affirmeront beaucoup mais parfois, de manière démesurée. Il est bénéfique et sain d’affirmer ses besoins et désirs dans la relation mais nous devons le faire en étant à l’écoute de l’autre et accepter, le cas échéant, les limites de celui-ci.

 

L’importance de la communication

Selon moi, une grande confiance en soi dans ses relations se traduit par de fortes habiletés de communication alliées à une forte estime de soi. L’individu confiant saura tolérer suffisamment son anxiété pour confronter l’autre si cela s’avère nécessaire tandis que quelqu’un d’anxieux préférera éviter de confronter et continuera de subir des comportements qui le dérangent. L’individu confiant saura également communiquer de façon claire et directe sans passer par de multiples détours. L’un des grands avantages à communiquer sainement dans un couple est que ça nous permet de mieux connaître les désirs et limites de notre partenaire. Oui, communiquer sur les « vraies affaires » peut s’avérer anxiogène mais c’est la seule façon de vraiment nous exposer à notre partenaire et assurer une confiance véritable dans le couple.

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L’intention derrière la communication

Pour vous aider à communiquer, demandez-vous intérieurement : « quelle est mon intention ? » Est-ce de mieux comprendre mon partenaire ? Est-ce de lui faire part d’un désir ? Est-ce de lui exprimer un malaise ? Si votre intention est claire dans votre tête, il vous sera plus aisé de communiquer de façon claire et articulée.

 

Comment ces concepts s’appliquent à la sexualité ?

Pour bénéficier d’une sexualité épanouie, vous devez être bien d’abord avec vous-même et avec votre partenaire. Il peut parfois s’avérer ardu de communiquer nos préférences sexuelles à notre partenaire. Nous avons peur d’être jugés ou que celui-ci nous rejette. Parfois, nous ressentons également de la honte par rapport à la sexualité. Dans d’autres cas, nous avons peur de communiquer nos insatisfactions à notre partenaire car nous ne voulons pas « nuire » à la relation. Si vous évitez de parler de sexualité dans votre couple, vous serez confrontés à de l’homéostasie non productive, c’est-à-dire à une non-évolution de votre couple en termes plus simples (j’avais appris le terme homéostasie non productive dans mes cours de maîtrise à l’université et je ne l’ai pas oublié !). Je crois profondément que ça vaut la peine d’aller chercher le potentiel maximum dans son couple, et ce, à tous les niveaux ! Pour résumer, voici ce qui vous aidera à vous sentir davantage confiant sexuellement dans le cadre d’une relation de couple :

  • Avoir le courage de communiquer vos préférences sexuelles ou vos insatisfactions sexuelles
  • Être à l’écoute de l’autre et accepter ses limites
  • Chercher des solutions gagnant-gagnant
  • Se laisser aller dans sa sexualité et dépasser sa peur d’être jugé

 

Si vous sentez de l’inconfort dans vos relations et votre sexualité, vous pouvez également décider de consulter un sexologue clinicien qualifié. J’offre mes services dans la région de Montréal : Prendre un rendez-vous.

Bonjour, si vous avez lu le premier article de ma série sur la confiance en soi, vous avez probablement ressenti un certain « boost » d’énergie tout comme vous avez eu en lisant d’autres ouvrages portant sur le développement personnel. On ressent également le même genre de motivation quand nous prenons des résolutions de nouvel an ou parfois aussi quand nous entamons une démarche thérapeutique.

                Ce qui s’avère problématique, c’est que l’être humain manque souvent de discipline et rate ainsi ses résolutions. À mon avis, l’acquisition d’une forte discipline constitue l’une des clefs de la confiance en soi. Seuls les êtres disciplinés sont vraiment libres. Les autres sont esclaves de leurs besoins et de leurs pulsions. Les gens manquant de discipline changent plus difficilement que les autres. Pour pouvoir acquérir de nouvelles habitudes de vie, il faut être prêt à fournir des efforts continus et faire preuve de discipline. La discipline, c’est quoi ? C’est avoir un contrôle suffisant sur soi afin que nos comportements soient en harmonie avec nos valeurs et aspirations. Un être discipliné qui prend la résolution de faire 30 minutes de jogging par jour s’organisera en conséquence et ira faire du jogging même la journée où la météo ne sera pas idéale. D’autres préféreront se trouver des excuses justifiant le non-respect de leurs résolutions.

                Autre mot clef : Courage ! Parfois, la vie nous demande de faire des choix difficiles et inconfortables. Par exemple, un jeune homme voulant s’améliorer avec les femmes devra faire preuve de courage et surpasser sa timidité. Faire preuve de courage, c’est être dans l’action, c’est aller chercher ce qu’on veut dans notre environnement. C’est foncer même si on a peur. Les gens manquant de courage sont paralysés par leurs peurs et évitent les défis de la vie.

                Finalement, la persévérance constitue un autre pilier d’une bonne confiance en soi. Il ne faut pas lâcher même si on ne progresse pas aussi vite qu’on le souhaiterait. En fait, un processus de développement personnel comporte des hauts et des bas. Ce n’est pas une ligne droite !

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Beaucoup de gens auraient abandonné dans l’un des creux illustré sur le graphique ci-dessus. Au début, on est motivé car on sent que l’on progresse. Toutefois, la vie nous envoie parfois des épreuves qui font que notre développement personnel devienne plus difficile. Cela explique la perte de momentum que nous voyons sur le graphique. La plupart abandonnent quand ils sentent une régression. Toutefois, l’individu persévérant continuera et saura qu’il atteindra un niveau plus haut à long terme. Un creux peut même devenir une opportunité pour se propulser vers de plus hauts sommets. Dans un couple, cela correspondrait au rôle du conflit qui est souvent perçu comme négatif mais qui, bien utilisé, peut permettre aux partenaires de mieux se rapprocher et mieux connaître leurs attentes respectives.

Dans mon prochain article, je parlerai davantage de confiance relationnelle et de confiance sexuelle !

Bonjour,

Je vais débuter une série de trois articles portant sur la confiance en soi. Je crois que presque chacun d’entre nous aspire à atteindre la meilleure version de lui-même. Je n’ai jamais entendu quelqu’un me dire qu’il souhaitait avoir moins confiance en lui ! Je ne prétends pas détenir une recette miracle pour que vous deveniez super confiants du jour au lendemain mais je crois fortement pouvoir semer quelques graines en vous, qui pourront potentiellement vous inspirer et vous propulser vers un niveau de confiance en soi plus élevé.

Tout d’abord, j’aimerais présenter un concept que j’aborde souvent avec mes clients en thérapie. Beaucoup de gens sont guidés par leurs peurs alors qu’ils devraient être guidés par leurs désirs ! Concept d’une importance capitale et super simple. Souvent, les gens qui n’ont pas beaucoup confiance en eux sont de nature anxieuse et pensent beaucoup à leurs peurs. Plus précisément, ils pensent à des scénarios dont la réalisation n’est pas souhaitable. Beaucoup de conséquences négatives empoisonnent la vie des gens anxieux :

  • Difficulté à s’affirmer (l’individu anxieux craint la réaction de l’autre)
  • Tensions musculaires (l’individu se met en état d’alerte car il perçoit le danger autour de lui)
  • Procrastination (on a peur de prendre nos responsabilités, donc on les repousse)
  • Zone de confort restreinte (la peur fait en sorte que nous ne prenons pas de risques)
  • Difficulté à tolérer l’intimité (on a peur d’être blessé ou abandonné dans la relation)
  • Difficultés sexuelles (créées par les tensions musculaires et la difficulté à lâcher prise)

 

Vous pouvez ainsi constater à quel point la peur limite nos vies ! Je vous invite à consulter un article que j’ai déjà écrit abordant la peur

                Afin de changer, il faut évidemment aller au-delà de la théorie et prendre de nouvelles habitudes comportementales. Je vous invite à réfléchir à la question suivante : Comment, dans mon quotidien, pourrais-je chaque jour augmenter ma confiance en soi ? Avant de répondre à cette question, je vous invite à considérer quelques avantages d’une meilleure confiance en soi :

  • Plus grande facilité à s’affirmer et à vivre authentiquement. Voir mon article sur l’authenticité.
  • Meilleure relaxation car nous nous sentons moins menacés par les autres et notre environnement
  • Plus grand sentiment de satisfaction car quelqu’un de confiant se réalise davantage et est plus productif dans son quotidien
  • Plus grand sentiment de liberté. Il y a davantage d’options possibles car la zone de confort de l’individu confiant s’avère élargie
  • Meilleure connaissance de soi-même car davantage d’expériences sont tentées. Il est plus facile de différencier ce qu’on aime de ce qu’on n’aime pas.confiance-en-soi-2
  • Meilleure communication dans le couple
  • Plus grand sentiment de sécurité dans ses relations affectives
  • Plus grande satisfaction sexuelle

 

Je crois qu’améliorer significativement sa confiance en soi constitue un travail à long terme où il ne faut pas abandonner en chemin et se dire que ça ne vaut pas la peine. Il est souvent mentionné dans la littérature qu’acquérir une nouvelle habitude demande environ 21 jours. J’y crois pour avoir déjà tenté et réussi l’expérience dans certains domaines de ma vie. Voici quelques idées qui pourraient vous inspirer :

 

S’organiser pour être fier de soi à la fin de la journée

Je vous invite à vous poser les questions suivantes en vous réveillant le matin : Qu’est-ce que j’aimerais accomplir aujourd’hui ?  Qu’est-ce qui ferait la différence pour que je me sente vraiment satisfait de moi-même à la fin de la journée ? Ici, le but est de s’assurer de profiter le plus possible de la vie et de donner notre maximum pour atteindre nos objectifs !

Méditer

Prenez 10 minutes par jour et méditez. Cela vous aidera à être moins envahi par des pensées négatives et réduira vos tensions musculaires. Vous pouvez programmer une alarme avec votre cellulaire ou un cadran pour vous alerter lorsque le temps nécessaire à la méditation sera écoulé.

Quitter sa zone de confort progressivement

Je vous invite à prendre en note des actions que vous aimeriez accomplir mais qui vous font peur. Sur une échelle de 1 à 10, évaluez le niveau de difficulté de chacune de ces missions. Commencez par faire la plus facile et progressivement, augmentez le niveau de difficulté. Ici, nous parlons de désensibilisation systématique tel que présenté dans l’approche cognitivo-comportementale

L’arrêt de pensée

À chaque fois que vous vous observez en train de penser négativement, dites-vous « STOP ! » et ramenez-vous au moment présent. Soyez en mode solution à chaque fois qu’un problème se présente.

Si vous vous considérez comme peu confiant de façon générale ou dans certaines sphères de votre vie, je vous conseille de prendre la décision de travailler là-dessus dès maintenant et de surtout focaliser sur des moyens de changement que vous pouvez intégrer à votre quotidien. Cet été, je préparerai un mini document portant sur le sujet que je donnerai gratuitement sur demande à tous ceux qui viennent me consulter que ce soit pour de la thérapie, du coaching ou de la croissance personnelle.

Pour finir, je dirais que quelqu’un qui n’est pas bien avec lui-même ne pourra s’épanouir dans ses relations ou sa vie sexuelle. Mon livre « L’Essentiel » pourrait vous intéresser également :

À bientôt pour la seconde partie de cet article !

Beaucoup de livres se sont penchés sur la question du langage non verbal mais lesquels sont vraiment crédibles ? Bonne question. Allan Pease a vendu plusieurs best-seller dans le domaine. Ses livres sont simples, bien expliqués mais oublient quelques concepts importants.

Tout d’abord, la plupart des auteurs dans le domaine de la communication s’entendent pour dire que les mots que nous utilisons ont bien peu d’impact sur l’attitude d’autrui à notre égard. En effet, c’est davantage la manière de parler qui ici s’avère importante. Plus précisément, l’attitude d’autrui à notre égard, à 93%, est déterminée par notre langage non verbal ! Les mots ne comptent que pour 7%.

Ainsi, que ce soit pour réussir une entrevue d’embauche, se faire des nouveaux amis ou bien séduire le sexe opposé, la maîtrise du langage non verbal peut constituer un sujet de développement personnel important. De plus, il est prouvé scientifiquement que corps et esprit s’influencent mutuellement. Ainsi, la physiologie de notre corps influence notre état d’esprit. par exemple, si vous marchez la tête baissée et les épaules tombantes, vous allez vous sentir davantage déprimé que si vous marchez la tête droite. De plus, quelqu’un ayant un haut niveau de pensées anxiogènes en verra son corps affecté (encore une fois le lien corps-esprit) Non seulement un bon langage corporel nous permet de susciter de meilleures réactions chez autrui mais il nous permet également de nous sentir mieux dans notre peau.

Qu’est-ce qu’un bon langage corporel ? Voici quelques points:

  • Posture droite (sans être rigide comme dans l’armée)
  • Posture ouverte (évitez de croiser les bras et espacez vos jambes lorsque vous vous tenez debout. En fait, la meilleure posture pour vous est celle où vous vous sentez le mieux)
  • Importance de sourire et de maintenir le contact visuel avec autrui
  • Essayez d’être le moins tendu possible 
  • Adaptez votre langage non verbal aux circonstances (ne prenez pas de posture nonchalante en entrevue d’embauche. Gardez les pour des soirées entre amis)
  • Bougez de manière fluide et non saccadée. (des mouvements trop saccadés peuvent faire peur à autrui. Un geste fluide est lent et continu. Souvent, les bons danseurs bougent de manière très fluide)
  • Entraînez-vous à la respiration abdominale. Cette respiration contribue à une plus grande fluidité corporelle et à une meilleure relaxation
  • Soignez votre apparence (il y a toujours certains types de vêtements qui peuvent nous avantager)
  • Si nécessaire, faites des exercices de musculation pour corriger votre posture ou faites des exercices de flexibilité pour ouvrir votre corps
  • Parlez avec un débit modéré voir lent (la plupart des gens parlent trop rapidement)
  • Parlez de manière articulée
  • Une voix un peu plus grave dégage davantage de confiance qu’une voix trop aiguë. 

Finalement, il peut être ardu d’améliorer son langage non verbal car il est le résultat de plusieurs années de conditionnement. Pour commencer, quelques exercices d’ordre comportemental peuvent être indiqués comme le travail sur la posture, l’apprentissage avec un modèle ou bien des exercices de respiration. Un art martial comme le tai-chi peut être aidant également tout comme quelques séances de massothérapie. Toutefois, notre langage non verbal est surtout le reflet de comment nous nous sentons à l’intérieur de nous. Le sexologue Reich décrit ce concept comme la cuirasse caractérielle.

Quand nous nous sentons mieux dans notre corps, nous transmettons une meilleure énergie à l’autre également quand nous le touchons. Le langage non verbal peut avoir l’air d’une théorie du « paraître » mais plus nous la comprenons, plus nous constatons qu’elle touche beaucoup l' »être »