Archives de la catégorie ‘Comment améliorer sa sexualité’

Bonjour chers fidèles lecteurs ! Aujourd’hui, je vais aborder une problématique que je rencontre de plus en plus dans ma pratique clinique : La dépendance à la pornographie. Cette dépendance touche à la fois les adolescents, les jeunes adultes et les hommes d’âge mur. Beaucoup se débattent pour s’en sortir mais y arrivent difficilement. Qu’est-ce qui explique que ça peut être si difficile d’arrêter cette habitude ? Je crois qu’il est simplement très ardu de demander à quelqu’un d’arrêter de faire ce qui lui donne un très grand niveau de plaisir avec comme bonus un état altéré de conscience. C’est comme de retirer le jouet préféré d’un jeune enfant.

Première étape pour s’en sortir : contacter sa souffrancehonte porno

                Afin d’arrêter un comportement spécifique, il faut lui associer un grand niveau de souffrance. J’encourage les gens à se demander s’ils se sentent vraiment comblés après avoir consommé de la pornographie sur le net. Qu’est-ce que vous auriez pu faire à la place ? Est-ce que cette habitude vous rapproche ou vous éloigne de vos objectifs de vie ? Quel est l’impact de votre dépendance sur votre sexualité ? Le rôle du sexologue clinicien est d’amener l’être humain à se poser les bonnes questions pour accéder à une meilleure prise de conscience. Derrière chaque dépendance se cache une grande souffrance et il arrive un moment où l’on se dit : Assez ! Il est temps de changer.

Se donner un défi de 21 jours et s’y engager fortement

                Il est souvent mentionné dans la littérature que toute nouvelle habitude peut être acquise dans une période d’environ 21 jours. Je crois qu’il est plus facile de s’engager à ne plus consommer de pornographie pour une période de 3 semaines que pour toute la vie. En se fixant un objectif mesurable et réaliste, nous nous donnons davantage de chances de réussite. J’encourage souvent mes clients à écrire leurs buts et de les revoir régulièrement. Plus nous portons régulièrement attention à nos objectifs, plus notre comportement devient enclin à être en accord avec nos aspirations. Si le défi de 21 jours est réussi, je vous encourage alors de vous récompenser pour renforcer positivement cette nouvelle habitude. Ça peut être par exemple vous offrir un voyage ou un bon repas.

Prenez garde aux choix apparemment anodins !

                Dans tout type de dépendance, l’individu a tendance à se mettre inconsciemment dans des situations à risque. Je dis bien inconsciemment car d’un point de vue conscient, l’individu effectue ce que j’appelle un choix apparemment anodin. Pour ce qui est de la dépendance à la pornographie, cela peut être naviguer sur facebook et regarder longtemps les photos sexy de l’un(e) de nos ami(e)s. Ça peut être faire exprès de se défier en visionnant des sites pornographiques « par curiosité » mais sans se masturber. Ça peut être aussi cliquer sur un lien ou une fenêtre pop-up menant vers du contenu sexuel. Ces types de liens peuvent apparaître même en faisant des recherches normales sur le web. Tous ces exemples peuvent mener au comportement de dépendance et donc la renforcer. Si vous pouvez identifier vos « choix apparemment anodins », vous augmentez déjà les chances de gagner contre votre dépendance.

 

Et non le moindre, PRENEZ VOTRE VIE EN MAIN !

                Arrangez-vous pour ne plus avoir le temps de surfer sur les sites pornographiques ! Soyez occupé en intégrant des activités dans votre horaire. Si possible, sortez et rencontrez des gens. Pour les gens dépendants à la pornographie, il est d’autant plus important d’apprendre à bien socialiser. Fixes-vous des buts dans différentes sphères de votre vie et établissez un plan d’action pour les atteindre. En agissant de la sorte, il s’avère fort probable que votre vie vous comble davantage et que vous ressentiez moins le besoin de « fuir » dans la pornographie.

Il n’est jamais trop tard pour prendre sa vie en main. Il est difficile de tout régler soi-même. Bien sûr, nous pouvons y arriver seul mais cela est nettement plus facile et efficace avec l’aide d’un professionnel qualifié. Nous avons souvent besoin d’un coup de pouce pour que les choses changent. N’hésitez-pas à me contacter pour un rendez-vous. J’ai déjà vu et aidé plusieurs personnes dans votre situation.

Bonjour, voici mon dernier article de ma trilogie sur la confiance en soi. Les deux premiers donnent surtout des pistes pour être bien avec soi-même d’abord tandis que le présent article vous outillera dans vos interactions avec les autres.

                Dans une relation interpersonnelle, l’un des grands défis est de trouver un équilibre entre le « je », le « tu » et le « nous ». Ainsi, il s’avère essentiel de se donner de la place pour exister dans la relation, et ce, sans oublier l’autre avec lequel nous sommes en relation.

 

L’arrogance n’est pas de la confiance

À mon avis, confiance en soi et arrogance sont loin d’être des synonymes. Dans leurs relations, certains individus s’affirmeront beaucoup mais parfois, de manière démesurée. Il est bénéfique et sain d’affirmer ses besoins et désirs dans la relation mais nous devons le faire en étant à l’écoute de l’autre et accepter, le cas échéant, les limites de celui-ci.

 

L’importance de la communication

Selon moi, une grande confiance en soi dans ses relations se traduit par de fortes habiletés de communication alliées à une forte estime de soi. L’individu confiant saura tolérer suffisamment son anxiété pour confronter l’autre si cela s’avère nécessaire tandis que quelqu’un d’anxieux préférera éviter de confronter et continuera de subir des comportements qui le dérangent. L’individu confiant saura également communiquer de façon claire et directe sans passer par de multiples détours. L’un des grands avantages à communiquer sainement dans un couple est que ça nous permet de mieux connaître les désirs et limites de notre partenaire. Oui, communiquer sur les « vraies affaires » peut s’avérer anxiogène mais c’est la seule façon de vraiment nous exposer à notre partenaire et assurer une confiance véritable dans le couple.

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L’intention derrière la communication

Pour vous aider à communiquer, demandez-vous intérieurement : « quelle est mon intention ? » Est-ce de mieux comprendre mon partenaire ? Est-ce de lui faire part d’un désir ? Est-ce de lui exprimer un malaise ? Si votre intention est claire dans votre tête, il vous sera plus aisé de communiquer de façon claire et articulée.

 

Comment ces concepts s’appliquent à la sexualité ?

Pour bénéficier d’une sexualité épanouie, vous devez être bien d’abord avec vous-même et avec votre partenaire. Il peut parfois s’avérer ardu de communiquer nos préférences sexuelles à notre partenaire. Nous avons peur d’être jugés ou que celui-ci nous rejette. Parfois, nous ressentons également de la honte par rapport à la sexualité. Dans d’autres cas, nous avons peur de communiquer nos insatisfactions à notre partenaire car nous ne voulons pas « nuire » à la relation. Si vous évitez de parler de sexualité dans votre couple, vous serez confrontés à de l’homéostasie non productive, c’est-à-dire à une non-évolution de votre couple en termes plus simples (j’avais appris le terme homéostasie non productive dans mes cours de maîtrise à l’université et je ne l’ai pas oublié !). Je crois profondément que ça vaut la peine d’aller chercher le potentiel maximum dans son couple, et ce, à tous les niveaux ! Pour résumer, voici ce qui vous aidera à vous sentir davantage confiant sexuellement dans le cadre d’une relation de couple :

  • Avoir le courage de communiquer vos préférences sexuelles ou vos insatisfactions sexuelles
  • Être à l’écoute de l’autre et accepter ses limites
  • Chercher des solutions gagnant-gagnant
  • Se laisser aller dans sa sexualité et dépasser sa peur d’être jugé

 

Si vous sentez de l’inconfort dans vos relations et votre sexualité, vous pouvez également décider de consulter un sexologue clinicien qualifié. J’offre mes services dans la région de Montréal : Prendre un rendez-vous.

               En 2015, les relations de type “fuck friend” ou “ami avec privilèges » semblent de plus en plus répandues. Que penser de ce mode relationnel ? Est-ce pour ou contre vos valeurs ? Dans cet article, je vais présenter mon point de vue de sexologue clinicien sur la question.

                Dans ce type de relations, on a souvent deux individus consentants qui souhaitent combler leurs besoins sexuels et ce, sans engagement émotionnel. Jusqu’ici, rien de mal…L’être humain est libre après tout. Toutefois, comme vous vous en doutez, ce type de relation peut devenir dangereux si vous vous attachez trop à votre partenaire sexuel et que ce dernier ne soit pas sur la même longueur d’onde que vous. Il y aurait ainsi un décalage au niveau des attentes de chacun. Voilà une condition essentielle à ne pas briser pour qu’une amitié avec bénéfices fonctionne, c’est-à-dire l’importance d’être sur la même longueur d’onde que son partenaire au niveau du statut de la relation.

                Ce type de relations, malgré ses avantages importants, représente un défi pouvant s’avérer colossal pour quelqu’un manquant de confiance en lui. Comment réagiriez-vous en apprenant que votre amant vous quitte car il est nouvellement en couple avec quelqu’un d’autre ? Je crois qu’il faut en tout temps être prêt à accepter ce scénario si vous considérez ce type de relations sans attache. Justement, il n’y a pas d’attache ! Chaque partenaire garde sa liberté et reste ouvert aux autres options disponibles dans son environnement. Ainsi, il faut éviter de trop s’attacher ou bien de se rabaisser si notre amant met fin à la relation.

                Maintenant, je vous invite à réfléchir à la question suivante : Comment devenons-nous amoureux de quelqu’un ? Ou si vous préférez : Comment TOMBONS-nous en amour ? J’insiste sur le verbe tomber car il implique un lâcher prise, une absence de contrôle. À mon avis, nous sommes amoureux quand passion et affection sont à la fois au rendez-vous et qu’en plus, nous nous laissons aller à ces sentiments plutôt que de tenter de les contrôler. Plus on passe de temps avec quelqu’un, plus on risque de s’attacher et de développer une certaine affection pour cette personne. Ainsi, lorsque vous revoyez régulièrement la même personne dans le but d’avoir des relations sexuelles, vous vous mettez dans une situation potentiellement risquée. Mettons les choses au clair ! L’amour a principalement 3 composantes :

L’intimité relationnelle : Le fait d’avoir une relation profonde avec autrui, de bien se connaître et de s’accepter mutuellement. L’intimité relationnelle s’apparente à une forme d’amitié où du temps de qualité est partagé. Il y a confort et attachement.

Passion : Le fait de vibrer émotionnellement et sexuellement pour quelqu’un. Il y a une forte pulsion ressentie, un fort besoin de décharge. L’attirance physique ressentie et le magnétisme de l’autre peuvent déclencher cette passion.

Engagement : Ici, les deux partenaires prennent la décision de vivre quelque chose ensemble en contemplant une direction commune. La relation devient une priorité pour les deux partenaires. Dans l’engagement, la relation peut même devenir plus importante que les individus en faisant partie !

                Je recommande toujours à mes clients d’être authentiques. Ainsi, si vous ressentez de l’affection, de la passion ou un désir d’engagement, c’est toujours mieux de se l’avouer et d’agir en conséquence. Voilà pourquoi je crois que les relations « fuck friend » sont plus adaptées aux relations où c’est surtout le pôle de la passion qui est développé. Ainsi, mieux vaut éviter le romantisme, les câlins, les cadeaux, les présentations aux amis et à la famille. Sinon, vous risquez de vous retrouver dans une situation où vous allez devoir REFOULER ! Et le refoulement nuit à la fluidité de la vie et du corps tel qu’expliqué dans la gestalt thérapie. Toutefois, vous pouvez faire le choix conscient de vivre une relation de type « amis avec bénéfices » formidable avec quelqu’un en alimentant surtout le pôle de la passion et vous permettre de vous laisser aller à un « plein contact » sexuel, un lâcher prise émotionnel et sexuel. Nous avons tous un animal pulsionnel qui sommeille en nous et ce type de relations peut vraiment s’avérer bénéfique à mon avis mais en gardant en tête les différents enjeux et risques. Dans mon prochain article, je vais parler de l’amour sans sexe !Friends with Benefits

Bonne semaine de la St-Valentin !

Voici un extrait de mon ebook « L’essentiel » figurant dans le chapitre sur le mieux-être sexuel

Quand nous parlons de sexualité, nous ne pouvons pas négligelumierer la notion de plaisir qui est définit comme suit dans le dictionnaire Larousse : « État de contentement que crée chez quelqu’un la satisfaction d’une tendance, d’un besoin, d’un désir; bien-être ». Toutefois, ma conception personnelle du plaisir s’avère beaucoup plus profonde que cette définition. Selon moi, nous avons tous une capacité ou une incapacité à éprouver du plaisir. Cela serait déterminé par la manière dont nous gérons nos émotions ainsi que du rapport que nous entretenons avec notre propre corps. Tout plaisir, s’il est authentique, doit être ressenti à travers le corps.

            Hélas, si nous observons certains individus, nous pouvons constater à quel point ils se tiennent de manière rigide et comment leurs mouvements sont bizarres et peu naturels. Cela caractérise les gens qui n’habitent pas vraiment leur corps. Plusieurs tensions musculaires empêchent ainsi la libre circulation de l’énergie et du plaisir dans leur corps. Dans ce type de cas, reconnaître qu’il y a un blocage corporel ne sera pas suffisant pour changer. Idéalement, une thérapie psychocorporelle ou sexocorporelle devrait être envisagée.

            Les gens très tendus et rigides dans leur langage corporel voient leur capacité de ressentir du plaisir très limitée, ce qui, par conséquent, affecte négativement leur vie sexuelle. Pour être bien dans sa sexualité, il y a avantage à être pleinement capable de ressentir du plaisir afin d’atteindre de forts sentiments d’extase. À mes yeux, l’extase s’apparente à ce que nous ressentons lors de l’orgasme.

            D’après moi, une autre façon de restaurer son aptitude au plaisir passe par le processus de gestion des émotions, tel que mentionné précédemment. L’être humain doit apprendre à reconnaître, accepter et vivre son émotion. Beaucoup résistent face à leurs émotions :

  • Quelqu’un qui se désensibilise face aux émotions en utilisant différentes drogues ou un excès d’alcool
  • Quelqu’un qui n’accepte pas son émotion en la projetant sur quelqu’un d’autre.
  • Quelqu’un qui accepte avoir une émotion mais qui ne veut pas la vivre en la « ravalant », en « l’avalant tout rond »
  • Quelqu’un qui sublime excessivement sa vie émotive dans le travail, le sport ou de multiples activités créatives.

 

Le problème principal, c’est que l’évitement des émotions mène à de plus graves problèmes, comme des tensions corporelles ou bien des maladies. William Reich fait référence au concept de « cuirasse caractérielle ». À mon avis, il y a donc des conséquences physiques aux conflits émotionnels non vécus et non résolus. Parmi celles-ci, il y aurait également une « plus ou moins grande » incapacité à ressentir du plaisir car une partie du « circuit » corporel s’avère bloquée lorsqu’il y a résistance, que l’émotion soit positive ou négative. Pour pouvoir être apte à ressentir pleinement des émotions positives, il faut également pouvoir être apte à ressentir pleinement des émotions négatives. Cela n’est pas facile… La thérapie de type gestalt peut aider l’être humain à restaurer son « cycle de contact » et assouplir les différentes résistances dans celui-ci qui viennent bloquer l’expression des émotions.

Pensons aux animaux qui semblent si naturels dans leur manière de vivre. À mes yeux, ils sont plus prêts de leur « source », de leur « état naturel » que l’homme qui est souvent à la merci des normes sociales qui encouragent le conformisme, le succès et le pouvoir. Souvent, les individus valorisant surtout le pouvoir sont très exigeants envers eux-mêmes et se privent de plaisir afin d’accomplir leurs objectifs. Contrairement, la plupart des animaux vivent simplement et ne se posent pas « dix-mille » questions. Ils apprécient davantage le moment présent. Je trouve ça tellement inspirant de voir un chien courant librement dans la nature et se roulant dans l’herbe avec une expression si joyeuse. Les enfants aussi sont souvent plus près de leurs émotions. Remarquez la vibration qui émane d’une cour d’école quand plusieurs dizaines d’enfants jouent et rigolent… Nous devons parfois réapprendre à apprécier les plaisirs des sens, que ce soit savourer un bon repas ou bien s’abandonner à notre chanson préférée.

Les robots et les ordinateurs sont intelligents mais n’ont pas d’émotions. Est-ce qu’ils radient de vitalité ? Évidemment, la réponse est non ! Mais être vivant, à mes yeux, c’est ça, c’est pleinement vivre ses émotions. Et vivre pleinement sa sexualité, c’est tout d’abord être pleinement vivant.

 

tangoVoici la dernière partie de ma trilogie portant sur la séduction. J’avais traité dans mes deux articles précédents de la première impression et du langage non verbal. Maintenant, il est temps de s’attarder au toucher et à la sexualité.

Imaginons que vous avez rencontré un partenaire compatible, confiant, sexy et détendu…Toutes les conditions sont présentes pour que la séduction soit optimale. Toutefois, il manque une dernière étape pourtant cruciale. Dans tout processus de séduction, le contact physique s’avère primordial. Comment instaurer un bon contact physique avec l’autre ? Je dirais d’abord que notre environnement doit nous permettre de nous rapprocher physiquement de l’autre. À mes yeux, un dîner au restaurant ne représente pas la meilleure idée de rendez-vous galant car une table vous sépare de l’autre. Il peut bien sûr y avoir échange de regards, la possibilité de prendre les mains de l’autre mais pas vraiment l’opportunité d’établir un contact physique menant à une relation sexuelle. Je crois qu’aller faire du patin, regarder un film chez soi ou aller danser constituent des opportunités plus propices pour créer un climat de séduction. En fait, le type d’activité n’est pas tant important…C’est juste qu’il doit y avoir possibilité de toucher l’autre sans que des obstacles physiques viennent nuire à la fluidité du contact (comme une table dans un restaurant)

Si vous vous sentez bien et relax, vous allez pouvoir le communiquer dans la façon que vous touchez l’autre. Si vous sentez du désir affectif ou/et sexuel pour l’autre, ce sera communiqué également dans le contact physique que vous instaurez. Ainsi, plus vous vous sentez détendu et en harmonie avec vos émotions (que ce soit de l’affection ou du désir sexuel), meilleur sera votre contact physique. Si en revanche, vous êtes plutôt tendu, l’autre pourra le ressentir dans la façon que vous le touchez.

Par la suite, la danse de la séduction peut opérer…touchers, caresses, baisers, sentir les cheveux, croquer délicatement l’oreille…À vous de vivre le moment présent et de créer un rapport sexuel avec l’autre. Dans ce processus vient le moment de dévoiler son corps à l’autre, ce qui peut parfois occasionner de la gêne. Une bonne estime de soi vous rendra davantage confortable dans votre sexualité et vous aidera à vous laisser aller dans celle-ci. Si vous avez des dysfonctions sexuelles (dysfonction érectile, vaginisme, anorgasmie ou éjaculation précoce), je vous conseille de prendre rendez-vous avec un sexologue clinicien. Ainsi, vous pourrez voir plus clairement ce qui affecte votre sexualité et acquérir différents outils pour l’améliorer.

Voici la fin de la trilogie. Bonne séduction à tous !

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Bonjour,

Je vais commencer une nouvelle série d’articles portant sur le thème de la séduction. Ce sujet rejoint beaucoup de gens, notamment les célibataires voulant rencontrer l’âme sœur. Je tiens tout d’abord à préciser que je ne crois pas qu’il y existe de recette miracle pour devenir davantage séduisant. Toutefois, plusieurs facteurs influent sur notre pouvoir de séduction et nos chances de rencontrer :

Qu’est-ce qui fait qu’on attire quelqu’un ou pas ? Cela va dépendre principalement des émotions qu’on suscitera chez l’autre. Quand nous séduisons, c’est que nous arrivons à ce que l’autre soit attiré par nous et ait envie de nous voir. La séduction se joue surtout à un niveau émotionnel. Plus l’autre vous accordera d’importance et se sentira attiré par vous, plus grandes seront vos chances que votre séduction fonctionnera. Si l’autre vous accorde de l’importance mais ne vibre pas pour vous, on parlera plutôt d’une tendance vers une relation amicale. Au contraire, si l’autre a envie de vous mais ne vous accorde pas vraiment d’importance, la tendance est vers une aventure d’un soir

Qu’on le veuille ou non, les êtres humains s’attribuent différentes valeurs entre eux. Cela se fait selon différents critères. Par exemple, un homme pourrait être évalué selon les critères suivants : confiance en soi qu’il dégage, apparence physique, statut social, personnalité, valeurs. Oui, nous évaluons l’autre rationnellement mais ce sont surtout les émotions ressenties envers l’individu devant nous qui font la différence

Toutefois, quand l’autre ne correspond pas suffisamment à nos critères, nous avons souvent tendance à ne pas lui laisser la chance de nous séduire. Il suffit d’être moindrement observateur pour constater que notre première impression orientera beaucoup notre attitude et les questions que nous poserons à l’autre. Comme sexologue, je me suis beaucoup intéressé à la séduction et j’aimais observer les aspirants  séducteurs ou séductrices des téléréalités comme « opération séduction » au Québec. Par exemple, je constatais souvent que la fille mettait l’homme en échec dès le début en lui posant des questions pièges ou en manifestant un manque d’intérêt et de réceptivité. Dans les faits, l’aspirant séducteur n’était juste pas le genre de la femme. Elle lui accordait donc peu de valeur selon ses critères de séduction. Au contraire, ça se voyait quand les deux personnes connectaient dès le début….et cela donnait une tournure complètement différente à la rencontre. De plus, plus l’autre nous envoie des signes d’intérêt, plus on se sent confiant. Plus on se sent en confiance, plus on devient attirant. Du momentum se créé.

Je tiens à nuancer en mentionnant qu’il est possible de renverser une première impression moyenne ou mauvaise mais que cela nécessite davantage d’efforts et de « compétences » sociales. De plus, quelques personnes savent faire preuve d’ouverture et donnent une chance à l’autre même s’il n’y a pas eu d’étincelles au début. Pour arriver à séduire, un deuxième rendez-vous peut effectivement faire la différence car il y a davantage d’exposition et d’opportunités de rapprochement et de vivre des émotions positives à deux.

Ainsi, il ne faut pas être naïf et plutôt admettre que les gens se jugent entre eux selon différents critères. Et dans un processus de séduction, l’importance que l’autre nous accorde ainsi que les émotions que nous lui faisons vivre constitueront les deux principaux vecteurs qui détermineront l’issue de la quête amoureuse.

En guise de conclusion, je dirais que nous avons avantage à chercher à devenir la « meilleure » version de nous-même afin d’être perçu positivement le plus souvent possible. C’est important d’accepter ses défauts mais si nous pouvons surtout mettre nos qualités de l’avant, les gens porteront moins attention à ces petits défauts !

Maintenant que j’ai abordé le rôle de la première impression, je me pencherai davantage sur la communication en séduction lors de mon prochain article. Veuillez noter que je ne donne pas de techniques particulières vu que je crois que la séduction est surtout une question de manière d’être et que prioriser son développement personnel (devenir la meilleure version de soi-même) bat toutes les méthodes qu’on peut retrouver sur Internet. De plus, quand nous comprenons ce qui se passe lors d’une interaction, nous nous sentons davantage conscient et plus en contrôle de notre destinée.

Bonne séduction !

Avez-vous déjà pris conscience du fait que nous passons le tiers de notre vie à dormir ? Pour un individu âgé de 30 ans, il s’agit de 10 ans de sommeil quand l’on y pense. 10 ans ! C’est énorme.

Depuis toujours, même avant de devenir sexologue clinicien, je me suis intéressé aux rêves et à leur signification. Je ne crois pas vraiment aux livres populaires d’analyse de rêves mais j’ai d’autres croyances que j’aimerais vous partager.

Premièrement, les pensées et les émotions que nous ressentons dans nos rêves sont bien réelles. Par exemple, si vous êtes en train de vous battre dans votre rêve, il s’avère fort probable que vous soyez en même temps de bouger physiquement dans votre lit. Si nous nous penchons vers les rêves érotiques, le principe est le même. Par exemple, un homme vivant un rêve à forte valeur érotique aura presque assurément une érection et dans certains cas, il y aura une éjaculation. Donc, quand nous rêvons, nous nous n’éloignons pas tant de la réalité

Le rêve peut également avoir comme fonction de faire ressortir du contenu refoulé, notamment chez ceux ayant l’habitude de ravaler leurs émotions. Ainsi, quelqu’un refoulant beaucoup de tristesse pourrait se réveiller en larmes suite à un rêve triste. Dans d’autres cas, des rêves sexuels peuvent donner des indices sur l’orientation sexuelle. Ainsi, un homme se croyant strictement hétérosexuel et refoulant son homosexualité pourrait érotiser des hommes dans sa vie onirique.

Notre inconscient s’exprime la nuit et peut nous donner de l’information sur ce que nous voulons au fond de nous-mêmes ou sur nos anxiétés davantage inconscientes. En sexologie, cela peut être la peur de perdre sa masculinité ou que son pénis se casse lors de la pénétration… ou bien d’être confronté à un vagin dentelé. Évidemment, à un niveau conscient, aucun individu n’admettra avoir ce type de peurs.

Les rêves, à mon avis, c’est loin d’être du « n’importe quoi ». Le contenu peut s’avérer souvent loufoque mais en revanche, l’ « affect » ressenti reste véritable tel que je vous l’ai démontré précédemment. Comment peut-on tirer avantage de ces concepts ? Tenter de vous souvenir de vos rêves le plus possible et les écrire. Ce type d’exercices est d’ailleurs couramment demandé en thérapie psychanalytique.

Sur ce, faites de beaux rêves !

rêve

Salut, Je suis heureux d’avoir complété mon projet de ebook. Il est en vente maintenant sur mesacosan et icoachstore. Il est intitulé « L’Essentiel » car il se veut court et pratique. J’ai vraiment eu une phase d’inspiration créatrice cette année grâce à laquelle je peux vendre maintenant un ebook de 85 pages où je présente plusieurs réflexions et exercices pratiques sous forme de programme de développement personnel. Si vous voulez m’encourager, vous pouvez l’acheter ou le partager. Si vous êtes intervenant, vous pouvez en parler à vos clients. Si nous faisons les actions nécessaires par la suite, je crois qu’un bon livre a le potentiel de nous inspirer et surtout de nous motiver au changement.
l'essentiel
Voici 2 liens pour y accéder:
http://www.mesacosan.com/developpement-personnelmon-ebook-l-essentiel-officiellement-en-vente-a3162.html

http://www.icoachstore.com/developpement-personnel/l-essentiel-e40.html

l'essentielLa vague représente le cycle de contact émotionnel

La lumière représente l’espoir

Les montagnes représentent l’atteinte de nouveaux sommets

 

Voici des ingrédients clés que contiendront mon nouveau ebook

 

Sortie officielle d’ici le 15 août

Si vous avez décidé de lire ce livre, c’est qu’une partie de vous cherche probablement à s’améliorer, à voir comment la vie pourrait être différente. Peut-être aussi avez-vous déjà lus et relus plusieurs ouvrages de développement personnel et vous cherchez maintenant d’autres réponses. Peu importe ce qui vous amène à consulter mon ouvrage, je vous assure que le tout vous sera utile.

         Je m’appelle Pierre Kirouac et je suis sexologue clinicien. J’ai acquis de l’expérience dans plusieurs milieux professionnels :

  • J’ai aidé plusieurs enfants à s’affirmer et à ainsi contribuer à la prévention de la violence physique, psychologique et sexuelle envers des populations vulnérables. (Centre de prévention des agressions de Montréal)

 

  • J’ai pris beaucoup d’expérience auprès de populations souffrant de problèmes de santé mentale au centre hospitalier St-Mary’s à Montréal. J’y ai effectué plusieurs suivis thérapeutiques en sexologie.

 

  • J’ai intervenu auprès d’une clientèle en crise et suicidaire pendant plusieurs années, que ce soit par téléphone chez Suicide Action Montréal ou en personne au centre de crise l’Autre Maison à Verdun

 

  • Je me suis récemment spécialisé en intervention post-traumatique et j’outille plusieurs gestionnaires et employés à affronter des événements difficiles, que ce soit un vol dans une banque, un employé qui est décédé subitement, un accident de travail, des mises à pied ou bien un désastre naturel.

 

  • J’ai déjà donné plusieurs centaines d’heures de consultation dans le cadre de ma pratique privée comme sexologue clinicien. Mes clients sont de toutes catégories: étudiants, professionnels et personnes âgées

 

Voilà, maintenant que vous en savez davantage sur mon parcours, je vous conseille de lire le présent livre avec l’esprit ouvert car ce sera probablement différent de à quoi vous pourriez vous attendre d’un sexologue. En fait, je refuse d’aller dans les clichés couramment explorés comme les dynamiques de couple, les meilleures positions sexuelles, les techniques de communication ou les « comment se comporter lors d’un premier rendez-vous » et j’en passe…Trop de prétendus experts et gourous abordent des techniques, des méthodes, des procédures, des « ce qui faut dire », « ce qu’il ne faut pas dire », etc…De mon côté, je choisis d’y aller avec des principes abordés davantage en profondeur et considérant l’unicité de chacun.

 

Cet ebook se nomme l’essentiel car il contient l’essentiel, pas de superflu. Je pars de l’idée que chaque problème relationnel ou sexuel provient de notre « manière d’être », voire de notre identité. Voilà pourquoi j’encourage les gens à être bien avec eux-mêmes avant de se lancer dans une nouvelle relation. Chaque chapitre se divisera en 2 sections : une pour la théorie et une autre pour la pratique.

Je vous souhaite maintenant une excellente lecture !