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On entend souvent parler de masculinité et de féminité. Qu’en est-il vraiment ? Plusieurs conceptions existent. Alors que certaines s’avèrent rigides, d’autres sont plus souples. Aujourd’hui, je vais vous présenter une façon de comprendre la masculinité qui est inspirée de la sexoanalyse.

                Dans un premier temps, l’agressivité phallique ne rime pas avec violence. Il n’est pas question de manquer de respect envers les femmes ou de les maltraiter. Le pénis (phallus) est ici vu comme un symbole d’affirmation de soi. Un homme qui fait preuve d’agressivité phallique est un homme qui s’affirme et qui est confiant dans sa sexualité. Il y a une dynamique de « Aller vers » la femme qui est assez forte. Voici 2 exemples illustrant deux approches complètement différentes en matière de séduction :

  • Robert a 30 ans et est célibataire. Il apprécie les soirées de tango et cherche à y rencontrer des femmes. Il n’est pas particulièrement beau, a quelques kilos en trop mais il dégage une énergie très masculine. Il n’hésite pas à aborder plusieurs femmes dans le but de les inviter à danser. Parfois, ses invitations sont refusées mais ça ne le dérange aucunement. Lorsqu’il danse avec une femme, il utilise beaucoup son regard et sa capacité à toucher la femme avec confiance.
  • Victor a 27 ans et est aussi célibataire. Il est adepte de musculation et se qualifie de métrosexuel. Il fait énormément attention à son apparence. Pour rencontrer des femmes, il aime publier plusieurs photos de lui sur Instagram dans le but qu’on le remarque. Sa stratégie est d’être le plus beau possible, le mieux habillé et coiffé possible. Il se sent confiant quand il sent que la femme le trouve beau. Généralement, il aborde peu ou pas les femmes et préfère que l’autre fasse le premier pas.

Lequel entre Robert et Victor fait preuve d’une plus grande agressivité phallique ? La réponse est assez claire. C’est Robert et de loin ! Je tiens à préciser qu’il n’est pas nécessairement mieux que Victor mais seulement que sa manière d’être correspond à l’idée d’agressivité phallique et de confiance en soi. Voici plusieurs autres caractéristiques associées à la masculinité (agressivité phallique) selon ce modèle : ambition, détermination, persévérance, conviction, force, passion. Un homme qui est dans sa polarité masculine n’hésite pas et fonce vers ce qu’il veut, tant dans sa sexualité que dans la vie en général. Les femmes répondent souvent mieux aux hommes confiants qui hésitent peu. Elles disent trouver ça davantage masculin. Dans leurs relations sexuelles,  l’agressivité phallique se traduit par une expression de force, désir, puissance et animalité. Il y a ici beaucoup d’authenticité et de laisser aller. L’homme exprime ici son grand désir envers la femme.

                Le concept d’agressivité phallique s’applique aussi bien aux couples homosexuels. Par exemple, l’homme qui pénètre son partenaire sera dans une position où il y a expression d’agressivité phallique. Chaque homme ou femme a en lui à la fois des traits masculins et féminins. Une femme peut aussi faire preuve d’agressivité phallique dans sa vie.

                Au niveau davantage sociologique, il s’avère intéressant de noter certains changements au Québec. Beaucoup plus de femmes occupent maintenant de hauts postes de gestion et se définissent comme « carriéristes ». De plus, nous voyons maintenant beaucoup d’hommes investir leur corps soit en s’adonnant très fréquemment à la musculation ou bien en s’achetant beaucoup de vêtements dans un souci de plaire aux autres. Certains vont jusqu’à se mettre du fond de teint ou se faire des manucures.  La femme semble donc plus masculine qu’avant et l’homme tend à se féminiser (selon la définition de la masculinité/féminité véhiculée par la sexoanalyse).

                En guise de conclusion, ce concept impacte significativement les codes d’attraction sexuelle. Certains clients me disent par exemple être attirés par les hommes masculins, d’autres par les femmes masculines. La dimension de l’orientation genrale est intéressante (homogenralité vs hétérogenralité). En séduction, êtes-vous surtout du type à foncer et chasser ou bien à vous faire beau/belle et attendre qu’on vous remarque ? Mon prochain article traitera du facteur X : la désirabilité.

Qu’est-ce qui amène beaucoup de gens à consulter un psychologue ou un sexologue ? Parfois, c’est tout simplement l’impression de ne pas être heureux ou de ne pas vraiment avoir de pouvoir sur sa vie.  Plus j’acquière de l’expérience dans mon domaine, plus je constate que les gens surtout influencés par leurs émotions et sensations peuvent vivre différents problèmes (vs les gens guidés par les sentiments et valeurs). Dans un premier temps, définissons ce que sont ces 4 axes (selon le modèle préconisé) :

Valeur : Ce qu’un individu choisit comme étant important dans sa vie. Ça peut être l’intégrité, la carrière, les loisirs,  l’amour, la connaissance,  la générosité, etc…Vivre selon ses valeurs, c’est avoir des objectifs de vie qui nous inspirent et qui guident nos décisions. Dans le mode « valeurs », il y a une tendance vers la croissance personnelle et le dépassement de soi. Il y a tolérance de l’inconfort. Il y a du bonheur mais pas nécessairement du plaisir.

Sentiments : Ce qui vient du cœur et de notre plus grand niveau de conscience. Avoir des sentiments pour quelqu’un, c’est aimer l’autre pour ce qu’il est et comprendre ce qui fait que nous l’aimons. Dans le sentiment, il y a davantage de sécurité et de stabilité. Nous avons une vision réaliste de l’autre.

Émotions : Ce qui vient de notre instinct animal ou sexuel. Pour quelqu’un qui est dans l’émotion ou la sensation, il y a recherche de plaisir et évitement du déplaisir. Avoir des émotions pour quelqu’un, c’est le désirer sexuellement avec passion, sans comprendre le pourquoi. Dans l’émotion, il y a davantage de perte de contrôle, d’intensité et d’insécurité. Il y a idéalisation de l’autre et un sentiment de manque en son absence. Il y a recherche de plaisir mais pas nécessairement de bonheur.

Sensations : Renvoie au ressenti corporel, au rapport de nos cinq sens avec l’environnement. Avoir faim est une sensation, tout comme la douleur physique ou le plaisir sexuel. Quand nous sommes à côté de notre partenaire et qu’un simple contact physique amène une érection (ou lubrification), nous sommes dans la sensation.  Dans la sensation, la satisfaction des besoins primaires devient ce qui est le plus important.

                De plus, les questions que nous nous posons diffèrent selon notre axe privilégié. Pour quelqu’un guidé surtout par des valeurs, il se demandera : « Est-ce que cela me rapproche ou m’éloigne de mes objectifs de vie ? ». Ces gens sont davantage rationnels, disciplinés et analytiques. Pour un individu guidé par des sentiments, il se demandera d’abord : «  Si je fais ça, est-ce que c’est bien pour ma relation ? » tandis que quelqu’un influencé par l’axe émotion se dira : « Quelle option m’amènera davantage d’émotions fortes ou me procurera le plus grand high ? ». Finalement, l’individu dans la sensation se demandera : « Qu’est-ce qui m’aidera à avoir le meilleur ressenti corporel ? »

                Dans la relation de couple idéale, nous sommes à la fois comblés par le respect de nos valeurs, des sentiments profonds et durables envers notre partenaire, une grande passion et une chimie physique. Hélas, tous ces paramètres ne sont pas toujours présents ou certains peuvent l’être davantage que d’autres.

Parfois, il faut aussi choisir entre un projet à long terme ou une gratification à court terme.  Par exemple, les procrastinateurs privilégient surtout l’émotion et la sensation plutôt que leur système de valeurs. Les hommes infidèles se demanderont d’abord ce qui va les allumer sexuellement et certains le regretteront (seront dans le sentiment après avoir été dans l’émotion) alors qu’il est déjà trop tard. Quant aux gens qui ont beaucoup de succès dans leur vie, ils sont surtout dans l’axe « valeurs » car il n’y a presque pas de décalage entre leur vision de leur vie et leur vie réelle. Quant aux gens qui restent longtemps en couple avec le même partenaire, ils seront surtout dans le « sentiment ». L’amour de l’autre ou de leur famille devient ce qui est le plus important pour eux.

En guise de conclusion, je dirais que la plupart des problèmes peuvent être diminués en se « repositionnant » en étant davantage dans ses valeurs ou ses sentiments. Un individu anxieux doit prendre une distance avec son émotion (peur) et s’accrocher au projet qu’il veut atteindre (valeur) en sortant de sa zone de confort. Quelqu’un qui craint l’intimité doit passer par-dessus sa peur (émotion) et conscientiser tout le bien-être et chaleur que pourrait lui apporter le fait d’être en couple (sentiment). L’individu aux prises avec la dépression doit prendre une distance avec ses émotions négatives qui le paralysent et plutôt se raccrocher à des objectifs dynamisants.  Finalement, le toxicomane doit trouver d’autres façons de gérer ses émotions négatives et plutôt tenter de trouver un nouveau sens à sa vie (valeurs).

Dans le prochain article, je vais décrire des stratégies pour être davantage aligné avec ses valeurs et sentiments.

Bonjour, il est maintenant venu le temps d’explorer différentes solutions à la compulsion sexuelle sur Internet. Dans un premier temps, j’observe beaucoup d’hommes tenter une panoplie de stratégies pour cesser de visionner de la pornographie. La plupart de celles-ci s’avèrent inefficaces ou ne semblent pas fonctionner à long terme. Le plus populaire des moyens est l’installation de logiciels de contrôle parental ou de « bloqueurs ». Hélas, beaucoup d’hommes vont trouver des façons de contourner leurs propres stratégies et voilà que nous revenons à la case départ…

                Comment alors envisager un plan de traitement pour remédier à ce type de dépendance ? Je dois admettre que chaque cas est unique mais que je constate de plus en plus que la simple approche comportementale comporte ses limites. Lorsque l’arrêt d’agir constitue le seul objectif thérapeutique, nous passons souvent à côté de facteurs importants. De mon côté, j’utilise l’approche humaniste existentielle et je crois qu’elle peut apporter une lumière intéressante et inspirante pour ceux qui se sentent prisonniers par leur dépendance.

                Parfois, l’individu consommera compulsivement de la pornographie dans le but de fuir une anxiété existentielle plus profonde. Voici quelques exemples d’anxiété existentielle : peur de la mort, peur de la solitude, peur d’un manque de sens et peur de prendre ses responsabilités. Ici, nous soulevons des causes plus profondes où les gens sont plus ou moins conscients d’en être affectés. Voici plusieurs raisons entourant la consommation de pornographie : désir de se déconnecter du monde (une mort intérieure), désir de vivre sa sexualité de manière sécuritaire et isolée (solitude), désir de vivre un « high » ou des sensations fortes (anxiété d’insignifiance sous-jacente) ou bien désir de procrastiner (peur de prendre ses responsabilités dans le moment présent). Chacune des raisons précédemment énumérées peuvent donc être liées à une anxiété existentielle.

                En formant une bonne alliance thérapeutique avec mon client, j’aurai ainsi davantage accès à ces anxiétés existentielles. Ainsi, il sera plus aisé d’explorer des avenues thérapeutiques pertinentes qui donneront des résultats plus solides qu’une approche simplement comportementale. Voici quelques exemples d’objectifs thérapeutiques pouvant aider la clientèle des dépendants à la pornographie :

  • S’enraciner davantage dans sa vie
  • Développer la capacité de vivre des relations intimes saines
  • Trouver un sens plus profond à sa vie
  • Se responsabiliser dans sa vie.

Comme outil thérapeutique additionnel, j’aime beaucoup expliquer aux gens comment nous prenons nos décisions. Souvent, nous prenons nos décisions en se fiant davantage à nos émotions et sensations. Nous recherchons l’alternative qui nous permettra d’atteindre l’intensité émotionnelle la plus élevée. Voilà pourquoi beaucoup d’hommes opteront continuellement pour la pornographie car c’est l’activité qui leur amène davantage de sensations fortes. Toutefois, nous pouvons aussi nous comporter en se fiant davantage à nos sentiments et valeurs. Un sentiment est davantage lié à notre cœur et à notre conscience alors qu’une émotion est davantage primitive et animale. Nos valeurs, quant à elles, représentent ce qui est important pour nous ou le système qui dicte notre manière de vivre. Est-ce que la plupart des gens souhaitent consommer quotidiennement de la pornographie et ainsi perdre plusieurs heures de leur vie ? La réponse est non. Je reçois chaque semaine des nouvelles demandes de gens qui n’en peuvent plus de se sentir prisonnier de cette problématique. L’une des solutions passera ainsi par notre manière d’être.  Suis-je surtout guidé par mes sensations ou bien mes valeurs ? Suis-je surtout à la recherche d’émotions fortes ou guidé par des sentiments plus profonds comme l’amour de soi et d’autrui ? Un homme dépendant à la pornographie accorde trop d’importance à la recherche de sensations fortes au détriment du respect de son propre code de valeurs. Il y a aussi préférence d’une pornographie qui créé une forte réponse sexuelle à une vraie partenaire que nous délaissons et qu’une partie de nous voudrait davantage aimer. Comprenons que toute énergie consacrée à la pornographie est de l’énergie en moins qui peut être investie dans son couple. Investir la consommation de pornographie entraîne un retrait du relationnel.

En guise de conclusion, je dirais que la recherche du bonheur et la dépendance à la pornographie sont difficilement compatibles. Être heureux nécessite un comportement qui va dans le même sens que nos valeurs et une capacité à l’amour propre et à l’amour d’autrui. Voilà pourquoi le développement de son système de valeurs et de sa capacité sentimentale aidera un consommateur de pornographie à devenir un humain plus équiibré, libre de sa vie et heureux ! Il me fait plaisir de vous accorder une rencontre si vous souhaitez en discuter davantage. Vous pouvez cliquer ici pour prendre un rendez-vous.

De plus en plus d’hommes viennent me consulter pour un problème de dépendance à la pornographie. La prévalence semble augmenter de plus en plus. Comme sexologue clinicien, ma responsabilité est d’aider ces hommes à passer au travers de leurs difficultés et de leur montrer un chemin pour vivre une nouvelle réalité.

                Dans un premier temps, il s’avère juste de dire que ces hommes sont constamment en recherche de nouvelles images. L’activateur d’Éros n’est pas un stimulus réel mais plutôt un stimulus virtuel. Ainsi, le consommateur de pornographie s’éloignera de plus en plus d’une sexualité qu’on pourrait qualifier de « réelle » ou relationnelle.  Même s’ils sont en couple, certains individus seront davantage motivés par la quête de nouvelles images sexuelles sur le net que par une relation sexuelle avec leur partenaire. Aussitôt que nous choisissons de nous isoler dans notre sexualité plutôt que d’investir l’intimité dans notre couple, il y a un problème important. Beaucoup d’hommes assumeront mal leurs motivations sexuelles et devront ainsi mentir à leur conjointe. Il pourra y avoir des sentiments de honte et culpabilité importants et éventuellement une peur de perdre sa partenaire. Pour ce qui touche les hommes célibataires, ils opteront pour l’investissement d’un univers virtuel plutôt que la recherche d’une relation intime dans leur environnement. J’observe la plupart du temps un sentiment de vide (plus ou moins conscientisé) chez ces personnes.

                Ces hommes ont tendance à investir la quête de sensations fortes plutôt que les sentiments. Dans leur processus de prise de décision, la gratification à court terme l’emportera souvent sur les objectifs à long terme. Si la consommation de pornographie est régulière, une dépendance se créé et l’individu peut même se déconnecter d’une partie de lui. De quelle partie de lui-même le consommateur de pornographie se déconnecte ? De la partie saine de lui qui tente d’agir selon ses valeurs, qui a des objectifs à long terme, qui éprouve de l’amour envers son ou sa partenaire, qui recherche la sécurité et la stabilité. Ainsi, la liberté de l’individu devient compromise car les choix sont guidés par la recherche de sensations fortes plutôt que par les sentiments plus profonds ou les valeurs. Mais rassurez-vous, il y a possibilité de se conscientiser et de changer avec suffisamment de volonté, de persévérance et de discipline.

                Le rapport avec l’autre s’avère également affecté. La femme devient le plus souvent un objet sexuel plutôt qu’un être humain multidimensionnel. Il y a un rapport Je-Ça plutôt que Je-Tu. Les consommateurs de pornographie vont beaucoup érotiser la distance et cela peut se répercuter dans la sexualité avec leur partenaire. Par exemple, un homme demandera à sa conjointe de jouer des scénarios où il est spectateur et où celle-ci s’exhibe devant lui. Il y a ainsi une reproduction du « pornographique » et il y a une dynamique « voyeur-exhibitionniste » plutôt que relationnelle.

                Dans ce court article, j’ai surtout tenté de vous dresser un portrait de la vie sentimentale et émotive de ces hommes. Dans mon prochain texte, je vais vous décrire les mécanismes d’évitement utilisés par cette population qui vit souvent beaucoup d’isolement.

Oui, j’avoue que j’ai visionné cette émission et pas seulement une fois….Devrais-je avoir honte ? Non car je voulais avant tout comprendre pourquoi c’était aussi populaire et qu’est-ce que cela reflète sur la sexualité des québécois.

                Le concept de l’émission consiste en des rencontres où les candidats apprennent à se connaître entièrement nus à travers différentes activités. 3 hommes et 3 femmes participent à chaque émission. Le but est de créer des Match ! Jusqu’ici, les candidats sont d’âges variés (de 20 à 38 ans) et ont différents types de physique (quoique le type musclé, tatoué et sans poil revient souvent chez les hommes).

                À mon avis, il n’y a rien de mal à la notion de nudité….Toutefois, la manière qu’elle est présentée dans l’émission peut entraîner certains malaises. Par exemple, l’un des candidats avait commenté le physique d’une femme en mentionnant qu’elle « avait des belles fesses et un beau vagin ». Franchement ! En décrivant ainsi l’autre candidate, il pouvait nous donner l’impression qu’il la considérait surtout comme un objet sexuel et non comme un être humain multidimensionnel. Je me souviens aussi d’une autre scène où l’un des candidats a « léché » les seins à une femme car elle s’était renversée intentionnellement de l’alcool sur elle…Ici, ça frôlait le pornographique…Oui, nous sommes en 2016 et nous sommes plus ouverts mais je ne me souviens pas avoir vu d’avertissement mentionnant que cette émission était réservée aux 18 ans et + !! Je pense que l’aspect de la nudité aurait pu être abordé autrement. Être nu, c’est être authentique et vulnérable. Nous pouvons parfois voir des candidats plus authentiques mais je pourrais parier que ce ne sont pas eux qui font monter les cotes d’écoute. Voyons la réalité en face ! Les gens préfèrent les candidats délinquants qui émettent des propos controversés, qui font du drama !

                Sur une note plus positive, j’ai vu que l’émission avait même créé un vrai couple qui cohabite maintenant ensemble ! Sincèrement, je suis content pour eux mais que diront-ils quand on va leur demander comment ils se sont rencontrés ? S’ils ont des enfants, leur diront-ils la vérité ? Bonne question…

                L’aspect de la séduction est aussi intéressant à analyser. Ça me fait rire quand l’animatrice demande à la fin à chaque candidat avec quel participant ça l’a moins « cliqué »….Pourquoi cette question ? Sincèrement, je ne crois pas vraiment aux notions de « ça clique » ou « ça ne clique pas ». La réalité est que d’avance, les gens ont une idée des caractéristiques qui les attirent physiquement. Donc, d’avance, les candidats et candidates partent avec soit un handicap ou avec des points en avance vis-à-vis de leur interlocuteur. Par exemple, l’une des filles n’avait pas du tout les mêmes réactions quand l’homme était davantage musclé. Avec le candidat qui était plus mince, elle jouait davantage la carte de la fille farouche mais devant l’homme très musclé, elle s’est facilement laissé embrasser. En fait, ce n’est pas mal en soi…C’est la nature humaine de préférer les gens qui nous attirent physiquement. Mais je crois que c’est un mensonge de dire que ça l’a moins « cliqué » avec cette personne. La vérité est que : « je me suis moins investi ou laisser-aller avec cette personne car elle me plaisait moins physiquement. Ainsi, je n’ai pas contribué à créer des opportunités ou ouvertures menant à des rapprochements qui nous donnent l’illusion que ça clique !! La réalité est que je ne suis juste pas attiré par cette personne » Dans mon analyse, j’ai vu beaucoup cette composante dans le comportement de certains candidats.  Et oui, ça représente bien la réalité. De plus, ça prend deux personnes pour danser le tango ! Si l’un ne coopère pas, comment voulez-vous que la danse soit harmonieuse et fluide ? Les gens vont choisir le candidat qui les attire davantage physiquement. Donc, ce que l’on dit a plus ou moins d’importance…

                Il y a un aspect que j’ai vraiment aimé dans l’émission. C’est l’ouverture à la notion de bisexualité et pansexualité. À la surprise générale, l’une des participantes a choisi une fille à la fin de l’épisode et l’intérêt était réciproque. Ici, je dis bravo aux producteurs de l’émission qui nous montrent que nous sommes en 2016 et que nous pouvons présenter d’autres choses que le modèle hétérosexuel traditionnel.

                Voilà, je ne dis pas que l’émission est mauvaise ou bonne. Je préfère rester neutre. En résumé, le concept est vendeur à cause de la nudité, de la notion de « dating » et de téléréalité et à cause de certains candidats qui ont semé la controverse. Toutefois, beaucoup de candidats m’ont apparu assez superficiels et centrés sur l’apparence ce qui est moins intéressant. Pour une société qui accorde déjà trop d’importance au paraître, c’est triste de renforcer encore ce type de message. En fait, je n’ai vu aucun candidat qui avait un diplôme universitaire…

                En guise de conclusion, je ne recommanderais pas à mes clients célibataires de participer à cette émission et de l’écouter seulement avec un certain recul ! Néanmoins, ça reste un bon divertissement à prendre au deuxième degré !

Voici l’un des problèmes sexuels les plus fréquents chez les hommes: la dysfonction érectile. Celle-ci peut prendre différentes formes. Ça peut être une difficulté à obtenir ou maintenir  une érection lors des rapports sexuels. Parfois, c’est l’incapacité d’avoir une érection sans devoir recourir à du matériel pornographique. Dans d’autres cas, c’est l’absence d’érections en toutes circonstances. Dans cet article, je vais vous présenter différentes causes avec différentes pistes de solution.

Origine physiologique

La dysfonction érectile peut être causée par des problèmes vasculaires ou neurologiques. Dans certains cas, un déficit en testostérone peut également être à l’origine d’une dysfonction érectile. Beaucoup d’experts s’entendent pour dire que l’absence d’érection matinale peut indiquer un problème sexuel d’origine physique. Si c’est le cas, vous pouvez consulter un médecin qui pourra vous faire passer différents tests. Le diabète, une forte consommation d’alcool ou de drogue constituent d’autres facteurs associés à la dysfonction érectile.

Induite par la pornographie

Si vous n’arrivez pas à avoir une érection sans devoir consommer de la pornographie, vous avez certainement une dysfonction érectile induite par la pornographie. En ayant une dépendance à la pornographie, vous avez conditionné votre cerveau et votre pénis à répondre seulement à certains types de stimuli. Voici un site web si vous voulez davantage de détails : http://yourbrainonporn.com/. Ici, la solution constitue un arrêt complet de la consommation de pornographie afin que votre cerveau retrouve sa sensibilité à d’autres types de stimuli sexuels.

Masturbation excessive ou « death grip »

Cette cause s’applique davantage aux hommes qui connaissent seulement des difficultés sexuelles lorsqu’ils sont avec un partenaire. Si vous vous masturbez très souvent, il s’avère normal d’avoir des érections moins fortes. Certains disent « bander mou » par exemple. Si je fais une analogie avec la nourriture, que répondez-vous si je vous demande si vous avez encore faim après avoir mangé un repas très copieux ? Je pourrais parier que vous vous sentez plein et que l’appétit n’est pas vraiment là. C’est le même principe si vous vous masturbez trop souvent. Si vous avez une partenaire sexuelle, essayez de moins vous masturber et tentez de voir si cela augmente votre appétit sexuel lorsque le moment se présente….

De plus, en se masturbant, l’homme peut habituer son pénis à répondre seulement à un certain type de pression ou de sensations (tout dépend de la manière que l’homme se masturbe…).  En fait, beaucoup tiennent leur pénis très fermement en mettant beaucoup de pression. Ils font ensuite un mouvement de va-et-vient très rapide pour faciliter l’atteinte de l’orgasme. Beaucoup ont appris à se masturber ainsi … Toutefois, l’homme qui pénètre le vagin d’une femme vivra des sensations qui diffèrent de leur « poignée ferme » lorsqu’il se masturbe. C’est pourquoi je recommande aux hommes de changer la façon de se masturber. Faites-le d’une manière plus douce et lente. Ne mettez pas trop de pression. Connectez-vous avec votre ressenti corporel et la montée de l’excitation. Cela se rapprochera davantage des sensations inhérentes aux rapports sexuels hommes-femmes.  Vous pouvez aussi considérer l’idée de vous masturber avec un condom ou bien une « Fleshlight » si vous n’avez pas de partenaire.

L’anxiété de performance

L’anxiété de performance représente la principale cause de dysfonction érectile, notamment chez les jeunes hommes. La peur de ne pas être à la hauteur ou de décevoir sa partenaire cause un stress qui inhibe la réponse sexuelle de l’homme. C’est paradoxal car plus nous voulons performer, moins nous performons….En fait, le problème est d’associer sexualité et performance. La sexualité devrait plutôt être vue comme un moyen de se rapprocher émotionnellement de son partenaire et de vivre des expériences avec celui-ci. Si vous êtes affectés par l’anxiété de performance, je vous encourage à investir davantage les préliminaires et la sensualité avant de passer à une sexualité davantage « génitale ». Vous allez constater que l’érection devrait venir naturellement. Certains clients m’ont également rapporté que se faire masser par leur partenaire les a aidés à se détendre et à ainsi atteindre une meilleure érection. Finalement, tentez de vous préoccuper le moins possible par votre érection et vivez le moment présent ! Mettez votre attention vers ce qui vous excite !

Voilà, j’espère que cet article vous aidera à mieux comprendre ce qui peut causer vos difficultés érectiles. Si vous voulez davantage de détails ou un suivi sexologique, n’hésitez-pas à me contacter pour prendre un rendez-vous.

Il y a quelques mois, j’ai entendu une nouvelle expression, le “ghosting”. En quoi cela consiste exactement ? C’est lorsque quelqu’un que vous fréquentez, que ce soit dans un cadre amical ou amoureux, cesse de vous parler ou ne répond plus à vos messages. J’aimerais ici aborder davantage ce comportement qui semble assez répandu.

Dans l’expression « Ghosting », il y a le mot « ghost » qui se trouve à être « fantôme » en français. Ainsi, « ghoster » quelqu’un revient à faire le mort. Pourquoi certaines personnes agissent elles ainsi ? Je peux y voir plusieurs motifs. En premier lieu, je dois préciser qu’il est IMPOSSIBLE de ne pas communiquer. Arrêter de communiquer avec quelqu’un constitue une forme de communication, aussi paradoxal que cela puisse paraître. En gros, le message est « Je ne souhaite plus te parler ».

 

Peur de la confrontation

Je crois que plusieurs individus sont mal à l’aise de confronter l’autre, leur dire ce qui ne va pas et pourquoi ils considèrent arrêter la relation. Parfois, on rejette aussi par peur d’être rejeté à son tour. On se protège. Chaque cas est différent mais mettre fin à une relation sans justification ne constitue certainement pas un comportement qui est recommandé. À mon avis, « ghoster » quelqu’un est un geste précipité. Pourquoi mettre fin à la relation quand nous n’avons pas essayé de régler ce qui est problématique avec la personne que nous fréquentons ?  Il y a donc un évitement de l’intimité lorsque nous quittons ou abandonnons l’autre ainsi.

Un signe de « non-intérêt »

Un autre motif représente le manque d’intérêt que nous éprouvons envers l’autre. C’est souvent le cas si vous utilisez des applications de type « tinder » ou si vous fréquentez les sites de rencontre. Il s’avère extrêmement facile d’aborder quelqu’un en ligne mais aussi très facile d’arrêter la conversation. Parfois, il est clair que ça ne clique pas entre deux personnes et l’arrêt du contact représente évidemment une solution « gagnant-gagnant » mais il me semble impoli de ne pas répondre à votre interlocuteur si celui-ci vous pose une question ou demande à vous revoir. Une phrase comme « Désolé, je ne suis pas intéressé à poursuivre nos échanges » serait très correcte. Je trouve dommage que les gens se soucient parfois peu des autres et les laisse dans l’incertitude.

Une expérience non complétée

Quoi qu’il en soit, cette manière de mettre fin à une relation en a choqué plusieurs. En gestalt thérapie, il est stipulé que chaque expérience comporte différentes phases (pré-contact, engagement, contact, désengagement et assimilation). À mon avis, le « ghosting » représente une coupure à la phase de désengagement (je sais que j’analyse beaucoup !). Nous coupons le contact avec l’autre sans lui serrer la main, sans lui dire au revoir. Nous décidons de vivre cette fin de relation seul. Cela entraîne évidemment de la confusion qui rend la phase d’assimilation de l’expérience plus difficile. Une expérience bien assimilée nous permet de faire évoluer et grandir notre personnalité.  Au contraire, l’individu victime d’un « ghosting » risque de se poser beaucoup de questions et sera ainsi dans « sa tête » pour un moment. Il y a quelque chose de non réglé, de non résolu…Dans certains cas, l’individu qui met fin au contact vit beaucoup de confusion également et ne saurait pas communiquer clairement son ressenti.

En conclusion

Je crois que peu de psychologues ou sexologues ont abordé la question jusqu’ici mais je trouvais pertinent de partager mon analyse. Le « ghosting » constitue un phénomène de société qui a pris de l’ampleur avec l’effervescence des médias sociaux et une dynamique de « consommation rapide » par rapport au relationnel. À titre de sexologue et psychothérapeute, je crois que le meilleur conseil que je puisse donner à mes clients est d’accepter l’expérience lorsque l’autre met fin abruptement à la relation. Il s’avère inutile de bombarder l’autre de messages ou de le convaincre de revenir vers nous (pour faire monter un ascenseur, il suffit de peser une seule fois sur l’interrupteur et non deux). Il est difficile de se faire rejeter mais il faut apprendre à aller de l’avant. Est-ce que quelqu’un qui nous « ghoste » mérite qu’on s’en fasse pour lui ? Pas vraiment….Plus votre estime de soi et confiance en soi seront fortes, moins vous serez affectés par cette tendance sociale qui pourrait même continuer de s’accentuer.

A-t-on besoin de souffrir ou d’avoir un trouble mental pour consulter en psychothérapie ? La réponse est non. En ayant recours à mes services, vous pouvez essayer mon approche de type coaching. Ici, j’explore avec vous quels aspects de votre vie vous voulez améliorer et nous établissons ensemble un plan pour atteindre vos objectifs. Chaque individu mérite d’atteindre son plein potentiel et il s’avère passionnant d’être dans un processus d’amélioration continue au courant de sa vie. À chaque rencontre, nous revoyons les stratégies que vous avez utilisées et ainsi, nous déterminons ce qui fonctionne bien, ce qui est à améliorer et comment vous vous rapprochez de votre objectif de départ. Passionné de développement personnel, je connais également énormément d’exercices de fixation de buts, de visualisation et de motivation. Chaque psychothérapeute ou sexologue est différent ! Je crois que je me démarque en ajoutant une dimension de coaching à mon service. Si vous avez besoin d’une approche très concrète, je vous suggère de me contacter pour prendre rendez-vous. Veuillez noter que j’utilise aussi les approches cognitivo-comportementale, interactionnelle systémique (pour les couples seulement) et humaniste existentielle.

Bonjour, je vais maintenant traiter d’un sujet peu abordé dans les domaines de la psychologie et sexologie, c’est-à-dire les idées obsédantes. Toutefois, cela constitue une problématique que j’ai croisée à quelques reprises durant ma carrière.

Qu’est-ce qu’une idée obsédante ? C’est une pensée envahissante qui entraîne de l’anxiété. Il s’avère très difficile de la chasser de son esprit et elle a tendance à revenir nous hanter fréquemment. Les idées obsédantes ou obsessions peuvent prendre plusieurs formes : obsessions sexuelles égodystoniques, anticipation de scénarios négatifs, obsessions liées à la propreté ou au contrôle (souvent des troubles obsessionnels compulsifs), etc… Souvent, ce sont les individus ayant plusieurs traits du trouble de la personnalité obsessionnelle qui sont affectés par cette catégorie de symptômes. Pourquoi est-ce souffrant d’entretenir des obsessions ? Je dirais que ça constitue un frein important à la sérénité et ça maintient un certain niveau d’anxiété.

Comment se libérer de ces obsessions ? Il faut dans un premier temps les accueillir et les accepter. Je vois plusieurs personnes tenter de les combattre à cause de l’inconfort qu’elles suscitent mais ce n’est pas la meilleure stratégie à adopter. Quand nous sommes dans un état d’acceptation (et non de contrôle ou jugement), notre niveau d’anxiété s’abaisse et nous devenons dans une meilleure posture pour comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous. Ensuite, le but est de comprendre ce qui se cache derrière l’obsession. Est-ce le résultat d’insécurités ? Est-ce en réaction à des sentiments de honte ou de culpabilité ? Est-ce à cause d’un trop grand besoin de contrôle sur son environnement ou les autres ? Une fois que nous comprenons le sens derrière nos obsessions, nous avons déjà une bonne partie du problème résolue.

Dans plusieurs cas, il y a aussi de grandes difficultés à vivre le moment présent et à s’engager pleinement. Si nous sommes envahis par des pensées, cela signifie que nous ne sommes pas totalement connectés avec soi, les autres et l’environnement. Ainsi, nous ne captons pas toute l’information qui devrait l’être car les obsessions créent une interférence importante. Si vous vous sentez extrêmement préoccupé par quelque chose, serez-vous capable d’être à l’écoute de vos proches ? Risquez-vous davantage de faire un accident sur la route ? Allez-vous voir la femme inconnue qui vient de vous sourire ? Ce que je veux démontrer, c’est qu’en entretenant des idées obsessionnelles, nous perdons contact avec une bonne partie de ce qui se passe, de notre expérience de vie. Notre tête devient une sorte de prison….

Pour se reconnecter avec soi, il suffit dans un premier temps de se dire « STOP! » et de s’arrêter. L’objectif est de se recentrer et de faire de l’introspection. Quelle est la source de mon idée obsédante ? Y’a-t-il des solutions possibles ? Si oui, quel serait le premier petit pas que je pourrais franchir ? Ensuite, vous pouvez aussi appliquer des techniques de méditation pleine conscience afin de contacter davantage vos émotions et de les observer. Il est prouvé que méditer quotidiennement s’avère bénéfique pour la santé et diminue le niveau d’anxiété. De plus, dites-vous que vous pouvez choisir de ne pas vous attarder sur une pensée spécifique et simplement la laisser passer. Il y a un flux continuel de pensées dans notre tête mais à quelque part, c’est nous qui décidons de leur accorder plus d’importance ou pas.

Toutefois, beaucoup de cas impliquant des idées obsédantes nécessitent une thérapie car les causes sont souvent plus profondes et demandent un travail émotif. Si vous connaissez de telles difficultés, je peux certainement vous accompagner dans la résolution de celles-ci !

Bonjour,

           La profession de sexologue a longtemps attiré de multiples préjugés. Encore aujourd’hui, il n’est pas rare de rencontrer des gens qui entretiennent des conceptions erronées  sur le champ de compétences d’un sexologue.

                Tout d’abord, je tiens à dire et redire qu’un sexologue clinicien peut intervenir à un niveau beaucoup plus large que sur la « génitalité » proprement dite. Beaucoup croient à tort que la problématique doit être strictement sexuelle pour qu’une consultation en sexologie puisse être pertinente. Je peux comprendre ces gens car la nomenclature de notre titre (sexologue clinicien) peut inspirer un champ de pratique très pointu, très spécifique. Toutefois, la sexualité représente davantage une spécialisation qu’autre chose car notre formation universitaire nous met en contact avec la pratique des différentes approches thérapeutiques (humaniste existentielle, psychanalyse/sexoanalyse, cognitivo-comportemental et interactionnel systémique) et nous avons aussi une formation pertinente pour l’intervention auprès des différents troubles de santé mentale (troubles de l’humeur, troubles de personnalité, troubles psychotiques, etc…) tout comme de bonnes bases en éthique et déontologie.

                Deuxièmement, la plupart des sexologues cliniciens détiennent également un permis de psychothérapeute leur permettant d’exercer légalement la psychothérapie qui permet d’agir sur un large spectre de problèmes. Ainsi, je peux vous avouer que je vois beaucoup de clients qui n’ont pas vraiment de problèmes sexuels mais qui peuvent présenter les difficultés suivantes :

  • Besoin de support suite à un deuil d’un être cher
  • Problème de dépendance affective
  • Difficultés d’affirmation de soi
  • Difficultés à prendre des décisions dans sa vie, dans ses relations…
  • Problématique d’anxiété sociale
  • Épuisement professionnel
  • Phobies spécifiques

Évidemment, une bonne proportion de mes clients présentent des problèmes plus spécifiques au niveau de la sexualité mais c’est très loin d’être la totalité aussi surprenant que ça puisse paraître ! En fait, à mon avis, la sexualité représente une partie importante de l’être humain qui est en constante interaction avec d’autres facteurs internes (estime de soi, confiance en soi, personnalité, niveau d’anxiété, niveau d’énergie, habiletés de communication, croyances, émotions, santé physique, inconscient, peurs existentielles…) et externes (environnement, partenaire, circonstances de vie, etc…) Un bon sexologue voudra voir plus loin de toute façon afin de détenir un bon portrait global de la situation et d’identifier tous les facteurs pouvant contribuer à la problématique.

Je crois aussi que tout individu doit tout d’abord être bien avec lui-même avant de pouvoir aspirer à se sentir bien dans ses relations et dans sa sexualité. Ainsi, ma philosophie est d’aussi amener mon client à se sentir mieux dans sa peau avant tout ! Il ne faut pas seulement intervenir sur la sexualité. Nous avons beaucoup plus de cordes à notre arc !

En guise de conclusion, j’encourage aussi les gens à partager ce texte car avant de choisir le bon thérapeute, il s’avère essentiel d’avoir une perception juste sur ce qu’il peut nous apporter ! Bonne journée à tous !